jeudi 18 avril 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! J’hésite à vous écrire cet après-midi. Je commence à être revenu de mon voyage, hier le ciel était d’un beau bleu et je regardais les avions passer. C’est fascinant de penser que quelques jours avant j’étais passager dans un vol… Je me cherche une autre destination, je vais faire d’autres économies. J’ai pas mal trippé à San Francisco aujourd’hui je vois que je suis très montréalais et que ça me fait du bien de me dépayser… Cet après-midi je vais marcher avec de la compagnie… En attendant je vous écris, il pleut pas, je pense à la pluie et à la bruine chaude de la Californie. Mon senti me demande beaucoup aujourd’hui, j’ai reçu par la poste mon compte de carte de crédit, j’ai tout remboursé, je sais faut pas parler de ça sur les réseaux sociaux. Je suis calme… Je repartirai le printemps prochain je vais essayer de me trouver une autre destination de rêve, je pense à cette émission de Radio sur France Inter si je me souviens bien, ça s’appelait La bas si j’y suis, je crois que maintenant c’est un site internet politique dirigé par Daniel Mermet… Pour moi il est encore temps de voir le monde sans intermédiaire. Je voyage quand même pas comme un routard, j’ai toujours l’avion et l’hôtel qui m’attend. Y’a mes snowbirds qui vivent toute une aventure aux États-Unis d’Amérique, un beau road trip avec leurs roulotte « La Courailleuse »… L’Amérique et la route c’est quelque chose qui marque tout le monde mais je préfère les avions, les aéroports et les villes… Je vais vous illustrer ça avec une photo de je ne sais plus quel quartier à Frisco. Air Canada c’est quand même bien comme compagnie de transport… Je vous écris et je rêve encore, si jamais y’a quelqu’un qui me lis et qui veux partir avec moi qu’il me fasse signe… Cette semaine pour l’entrevue de formateur en santé mentale, j’ai signalé que ça me conviendrais mieux à l’automne, j’ai quand même hâte d’avoir des nouvelles… Aujourd’hui je suis pas trop paranoïaque ça fait du bien… L’herbe dans le parc semble vouloir verdir… Entre le temps où j’ai acheté mon voyage et celui où je l’ai fait ça a passé vite, trop vite… J’ai déjà recommencé à regarder les avions… Y’a longtemps déjà je partais en voiture pour la Côte Nord et j’étais immensément triste et malade. Je suis heureux d’être partis d’avoir vue la baie. Je vais me préparer un café… Les images me flottent dans la tête ce ne sont que de bons souvenirs. Déjà de retour! J’aime beaucoup me souvenir de ce que j’ai vu, les quartiers où j’ai marché, la rue Powell et les cable cars… J’y suis allé sans trop de craintes ça m’a réussis… Je me trompe je suis pas encore complètement revenus, je vais essayer de me mettre en mode prochain. Je termine c’est là chute pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

mercredi 17 avril 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Cet après-midi j’ai parlé de mon rétablissement au local du comité des usagers ça s’est bien passé y’a juste qu’à la fin j’ai discuté avec des gens qui ont encore une façon de parler malade, ils disent être en rétablissement mais manquent beaucoup de respect pour un ne serait-ce que par sa façon de m’appeler Berny, à peine si on se connais et sa façon de parler avec un mauvais humour qui n’a pas pris le temps de murir. Quand on m’appelle Berny ça s’impose naturellement après un certain temps, pour cette personne je sens ça comme une façon de se valoriser à mes dépends, une manière vraiment béesse… C’est un peu ma faute j’aurais du lui dire, c’est quelqu’un de très scolarisé avec une formation de mentor du rétablissement mais qui n’a pas pris le temps de réfléchir selon moi. Je crois que je vais m’éloigner de cette personne on est pas rendu au même endroit, il sait pas combien ça m’a couté pour parler devant eux aujourd’hui… Ce soir je suis seul chez moi, je pense à cette semaine sainte rythmé par le chemin de croix, encore une fois vous aller rire mais la passion j’y crois. Pâques ça me fait penser à ma marraine de baptême qui est décédée bien jeune. Je sais pas si vous connaissez l’histoire de l’eau de Pâques qu’on allait chercher à la source la plus proche le matin de Pâques, elle était bénie… Si je me souviens bien chose étrange, j’ai été confirmé le jour de Pâques, ce sont là des choses qui se sont perdues avec la laïcité pourtant les pauvres et les malheureux ont encore la foi, le petit monde comme moi à besoin de ça… Il le disait si bien y’a rien comme le calme et la beauté d’une église, ici je pense à l’incendie de Notre-Dame de Paris… Ça m’a tiré des larmes. Je vais essayer d’être à la hauteur de la confiance que m’ont fait tous ces gens aujourd’hui… J’espère que j’en ai aidé quelques un sur le parcours du rétablissement, je remercie la directrice du comité des usagers, y’avait beaucoup de monde… Je peux dire que ça a été un succès. J’avais rien préparé j’ai juste parlé en pensant au patriarche décédé, qui serait bien étonné je crois de me voir faire ça… C’est un peu là que me mène l’écriture, la semaine prochaine je reprends avec le salon des ressources et ensuite les répétitions théâtrales… Ce soir je vous illustre ça encore avec une vue de la baie de San Francisco, j’ai tellement aimé cette ville… Quand j’arrive comme ça à la fin j’ai tendance à m’auto-stigmatisé, y’a un ami qui me dis de pas fouetter le vieux cheval ça sert à rien… Encore une fois aujourd’hui je crois que j’ai fait de mon mieux, je termine avec un peu de peine et quelques sanglots. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir et à bientôt!!!

Bernard




mardi 16 avril 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Demain je vais parler de mon rétablissement, hier je suis allé en entrevue pour le poste de formateur. Je crois que ça fonctionneras pas pour le poste ce printemps peut être à l’automne… Hier en fin d’après-midi après l’entrevue j’ai fait une crise de paranoïa dans ces moments-là je veux mourir mais j’en parle et ça s’atténue… Si je vous parlais de la pleine citoyenneté de son importance dans la cité, de comment  il faut faire valoir nos droits et remplir nos devoirs ce qui selon moi aideras à chasser la stigmatisation, de comment ce n’est pas eux et nous, mais un nous inclusif de citoyen responsable je pense que ceux qui ont des soins en santé mentale vivent une sorte d’apartheid, on les tiens à l’écart ils s’organisent donc entre eux mais c’est un faux départ, il faut investir la cité même si cela veut dire donner des coups de coude à son voisin, je vous entends fredonner votre ritournelle assassine mais je ne ferai rien ce serait vous donner raison la sagesse me dit de passer mon chemin, ce seras jamais clair pour moi ce qui tiens de la maladie, de la schizophrénie… Je lisais dans une thèse qu’en santé mentale on tiens rarement l’autre responsable si j’ai bien compris, mais y’a des gens méchants, pathogène oserais-je dire… Je crois que parfois on veut m’abattre, me faire du mal… Là aussi est la difficulté entre la paranoïa et la vérité… Dans ces moments-là je veux en finir… Cette Angoisse omniprésente est peut-être là parce que je fais pas ce que j’ai à faire mais je veux pas m’étourdir… Parfois y’a des voitures qui passent devant l’édifice et klaxonnent une autre manifestation de paranoïa? C’est mon senti et je ne sais pas comment me mettre à l’abri… Comme on dis même les paranoïaque ont des ennemis, souvenir du psychiatre qui me demande si j’ai besoin d’un garde du corps, à l’époque oui mais plus maintenant… Ce soir j’ai le trac je me demande ce que je vais pouvoir leurs raconter sur le rétablissement sans donner de leçon, je vais y aller avec le senti de ma vie… Le voyage à Frisco est déjà derrière moi ça passe tellement vite, la semaine prochaine je reprends les répétitions de théâtre, j’espère que ce seras pas trop difficile… Je suis conscient que mon écriture peut déranger mais quoi que je fasse y’a toujours quelqu’un d’irrité… Faute d’un meilleur nom j’appelle ça des défis, y’auras toujours des petits criminels pour déranger… Pour illustrer tout ça j’ai choisi une photo de maisons victoriennes entre les arbres à San Francisco… Je m’auto-dénigrerai pas ce soir bien que l’envie sois présente, je fais de mon mieux plus je suis pas capable… Voilà! J’ai presque terminer j’arrive à cette partie difficile qu’est la conclusion, la chute… J’espère que les ennemis sont partis dormir qu’ils ne veillent pas tard bien qu’on  puisse lire ce texte à toute heure. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!

Bernard

lundi 15 avril 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Ce soir je vous illustre ça avec une pièce de Robert Therrien, un sculpteur américain une œuvre exposé au Muséum of Modern Art de San Francisco, un relief dont Therrien encourage plusieurs interprétation et qui est sans nom. Therrien est né en mille neuf cent quarante-sept et sur une note plus personnelle j’ai des Therrien dans ma famille je me demandais si c’était parent? Ce qui est difficile avec les œuvres contemporaines c’est de trouver l’émotion qui s’y rattache pour moi c’est le fameux senti, parfois les œuvres sont tellement statiques on en deviens désemparé jusqu’au désarrois… En ce moment j’ai une pièce de Fauré dans la tête ça compense pour mon senti vide, la peinture est un émail laquée à la cire… Bientôt je devrai me remettre à l’intensité du théâtre, j’ai hâte… Je vous écris dans la nuit de lundi à mardi, comme j’ai pas de « vrai » livre publié je me sent comme un usurpateur, ce serait assez simple pour moi de publier à compte d’auteur mais je crois que ma prose vaux plus que ça… Je dois rester collé à mon émotion à mon senti, jusqu’à temps que ça fasse mal que ça m’entre dans la chair, un stigmate physique… Le rouge de l’œuvre que je vous présente me rappelle le sang. Je sais pas si l’écriture peut être une lame de rasoir… La douleur me fait me sentir plus vivant comme si on jouait avec une calotte de mon crâne arraché et qu’on cisaillait le cerveau j’aurais mal partout sauf là où je me blesse… Ce soir c’est pas de la poésie c’est de la charcuterie, le regretté libraire du Chercheur de Trésor publiais une revue du nom de Steak Haché tout ce qu’il y a de plus underground, de la poésie tartare plus que barbare… Je pense encore aux rues de San Francisco lentement mon voyage se décante… Mardi je passe une entrevue pour devenir formateur du Recovery College, une façon de se rétablir inspiré du royaume unis… Encore ce soir, cette nuit je vous aurai écris mon sentis douloureux… Ce soir j’ai mangé du foie qui n’étais plus très frais c’est pas qu’il était pas bon mais il puait… Dans ces moments-là je me rappelle quand j’avais rien à manger, c’était difficile je pense aussi à ceux qui sont dans la famine qui donnerais cher pour un morceau de viande même pas très frais… Quelques mots encore avant la chute, j’ai fermé le sac de déchet, je fait mon Ti-Mé, les vidanges je les gardes en dedans pour pas me les faire voler… Hier j’ai parlé de l’immense solitude de la maladie, je pouvais pas rester comme ça je serais mort. Voilà je suis dans la nuit de mardi, j’essais de terminer avec quelque chose qui a du bon sens faute d’en avoir. Comme toujours c’est le même épilogue, j’ai plus de mot. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir et À bientôt!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Rien à dire Notre Dame flambe, ça fait mal de voir l’histoire s’envoler, on à tous un souvenir de la cathédrale parfois on est désolé de pas avoir pris le temps d’y entrer, maintenant on prie mais il est un peu tard, Paris qui fait encore les manchettes pas pour les bonnes raisons. Le patrimoine de l’humanité qui s’envole en fumée, je suis certain qu’on a tous une photo dans sa grandeur… J’ai souvenir d’une visite pendant la semaine des étudiants j’avais pas voulu rester pour la messe c’était y’a longtemps plus de trente ans, comme temps à côté d’elle c’est pas grand-chose. Les français là rebâtiront mais ce seras plus la même chose, les même vieilles pierres et tout ce temps que ça a pris pour la bâtir, on la croyait increvable… Je suis triste ici il pleut, ce matin j’ai discuté stigmatisation avec un collègue… Y’avait une étudiante française je sais pas si c’est à la maitrise où au doctorat en travail social, elle doit être peinée de voir ça de loin encore une fois la France est éprouvée… Un appel téléphonique frauduleux d’un partenaire Desjardins spécialisé dans le patrimoine, je crois pas qu’il téléphonerait d’aussi loin…  J’y vais encore avec mon senti… La semaine passée j’étais à San Francisco, y’a pas eu de tremblement de terre et il faisait beau, au téléphone y’a toujours des crooked qui s’essayent, ils ont rien à perdre… Lundi après-midi, la semaine commence sur des images difficiles, comme si une force supérieure nous avait abandonné, dans ces moments-là on se crois damné… La Vieille gardait depuis longtemps et moi j’arrive pas à vous écrire quelques chose d’émouvant… Vous allez me dire ce ne sont que des pierres mais c’est l’Histoire avec un grand h… C’est vraiment désolant, plus de bénédiction dans la cathédrale. Je crois que les français sont à chaque jour de plus en plus éprouvé. Va falloir les écouter nos cousins français ils vont en avoir les larmes aux yeux même ici c’est triste on aime bien Paris. Je pense à ma nièce designer qui en a mal au cœur… Je vais vous placer une photo de Notre-Dame y’a pas longtemps à mon dernier voyage à Paris. Je veux pas être niais moi aussi ça me fait mal, les choses ne seront plus jamais pareilles… J’essais d’écrire un hommage à ce magnifique édifice qui avait traversé l’histoire. Pardonnez-moi je sais qu’il y a des moments où il vaut mieux se taire, heureusement je crois qu’il n’y a pas de perte de vie… Notre-Dame je crois que c’était l’âme de Paris. L’histoire et l’architecture en prennent un coup… Notre-Dame c’était une résistante… Une grande église pour un grand peuple. Enfin justement je veux pas finir, la cathédrale resteras toujours vivante ses siècles sont une histoire, la France… Voilà! Je termine là-dessus j’espère que j’ai blessé personne. Je vais dire une prière. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Elle vivra encore. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Berna

dimanche 14 avril 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! J’ai dormis un peu et me revoilà devant mon écran. Je vous illustre ça avec la Transamerica Pyramid de l’architecte William Pereira sa construction s’est fait de mille neuf-cent soixante-neuf à mille neuf-cent soixante-douze et son ouverture la même année, c’est une architecture de style futuriste et le plus grand bâtiment de San Francisco après le Salesforce Tower sa façade est en quartz il est d’une hauteur de deux cent soixante mètres, cinquante étages, dix-huit ascenseurs et n’est pas ouvert pour la visite. Le coût de construction est de trente-deux millions de dollars. Tout ça c’est loin de mon senti… J’ai de la difficulté à me trouver un autre projet de voyage, l’amie agent de voyage m’a suggéré le sud des Indes, mais je sais pas… Je pense un peu à la Norvège où à un pays d’Europe du nord même si le climat ressemble aux nôtres. Parfois dans mes angoisses c’est comme si il y allait du sort du monde, je me suis préparé un café, je peux pas vous dire comment j’ai tripper à Frisco comment j’ai aimé y marcher le matin tôt quand la ville se réveille… Cette nuit j’écoute ce qui pourrais sortir de mon âme. Il est pas encore minuit, on est pas lundi… Je fouille toujours plus profond dans mon senti, je sais que c’est dangereux mais je fais ça au risque de n’avoir rien à vous écrire pour moi c’est un enjeux.   Ce matin j’ai une réunion pleinière du groupe d’entraide, je suis heureux de recommencer… Je crois qu’on va parler de notre présence au colloque de l’association québécoise de réadaptation psychosociale. C’est à l’automne, le voisin sourd et muet se promène dans les escaliers de l’édifice, je crois qu’il réalise pas qu’il dérange tout le monde… Je vais attendre le printemps prochain pour un nouveau départ… Les portes grincent, et il les cognes, comme souvent une voiture passe avec la musique dans le tapis. J’écoute mais écrire coupe l’inspiration, j’attends pas assez je laisse pas monter ce cri ce mal littéraire, cette douleur scripturale… Voilà, lundi est arrivé, je veux pas que l’écris de mon senti passe pour de la sensiblerie. Tout est dans l’émotion… L’horloge fait son tic-tac, toujours-jamais…Je mange des chips au Ketchup, je crois que quand on sait pas comment qualifier quelqu’un on dis qu’il est poète, mais la poésie est chose si importante, il s’agit de nommer, qu’on ne peut pas être poète par défaut… La psychiatrie produit son lot « d’artistes » je sens ça comme un ghetto… Les œuvres ne mettent pas de beurre sur le pain. Je suis un de ces psychiatrisés là… Je ne consulte plus le psychiatre mais le stigmate est resté. Tout ça sonne comme le retour dans mon quotidien de « fou », je vous aurai dit, vous aurai écrit encore cette nuit. Voilà! C’est comme toujours la difficile chute, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Continuez encore quelques mots pour terminer!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je pense encore à mon voyage, j’aime pas les mauvaises blagues sur les homosexuels… Je suis allé dans le quartier qui a vu naitre les hippies, maintenant ici on les appellerais les granolas. À soixante-deux ans je suis plus un enfant fleur, les valeurs de liberté et de fraternité de la mouvance peace and love je me demande pourquoi ça a pas réussis… Je crois qu’il y a eu des malhonnêtes, je pense à la dope et au tam-tam sur le Mont-Royal qui sont un peu de cette mouvance, de ce courant… Je crois qu’il y a pas grand monde qui sais que les modes de vie alternatif ont pris naissance en Californie, y’a aussi eu de malheureuses sectes les enfants loin de leurs familles savait pas à quoi s’accrocher, y’avait les diggers un autre courant d’entraide… Les cheveux longs, la guitare, la musique c’est passé dans l’histoire, le capital a gagné sur le partage… Pourtant à l’est y’a eu Woodstock, l’apothéose, je sais pas combien de milliers ils étaient dans l’est. J’étais pas du nombre j’étais trop jeune, mais on l’a vue au cinéma et entendu sur disque c’est devenus une industrie… Je réfléchis à tout ça, à la grandeur de San Francisco, je sais pas pourquoi c’est un des voyages que j’ai le plus aimé, la marche dans la ville peut-être, le sentiment de sécurité… Je vais le digérer encore et y aller avec mon senti, cet après-midi ils annoncent de la pluie… Ma rage d’aéroport et d’avions est passées, je sais vraiment pas quoi vous raconter. J’essais de composer… Demain c’est le groupe d’entraide, mardi une entrevue pour devenir formateur et mercredi une conférence sur le rétablissement. Je raconte comment je me rétablis mon abstinence et mes implications dans l’entraide… Y’a toujours ce retour dans les lieux physiques de l’institut on a voulus nous en libérer mais on y reviens toujours faudra être fort pour défaire la stigmatisation… Voilà la spiritualité c’est toujours important, je suis pas toujours bénis et j’essaye pas de profiter de l’angoisse des plus jeunes… J’essais encore de vous décrire mon senti, même si c’était de la poésie ça ferais pas ma fortune… Je pense qu’en Californie les gourous ont longtemps sévit… Voilà que je deviens négatif, j’aimais bien prendre un café dans les différents bistros mais ça prend du temps avant de devenir un habitué… Chez moi y’a du traffic de vélos volés, vingt-cinq dollars et tu pars avec la bicyclette… Le ciel s’est couvert, c’est quand même la fin de l’hiver, je pense que je vais me payer des hot-dogs et une poutine y’a longtemps que j’ai mangé ça… Ce matin il faisait très beau je suis allé au supermarché j’ai fait quelques achats, je mangerai ce qu’il y a, c’est pas une belle chute c’est toujours difficile de trouver les mots pour terminer… C’est toujours le même épilogue, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour la finale!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard