skip to main |
skip to sidebar

Bonsoir!
Bonjour! Je comprends pas ce qui arrive avec mon aimable lecteur de Brossard
semble qu’il ne me reçois plus sur Facebook pourtant il est bien dans ma liste
d’amis. Facebook fait des siennes, j’ai comme peur d’eux je crois qu’ils ne
veulent pas que je devienne trop gros, c’est peut être ma paranoïa… Des fois la
machine fonctionne pas comme on veut. Je pige dans mon senti cette nuit, c’est
assez étonnant comment on peut disparaitre chez un ami. Si y’en a d’autre qui
me reçoivent plus sur facebook qu’ils me fassent signe… Parfois Facebook
choisis avant nous ceux qu’on veux lire… J’espère qu’ils vont avoir déposé le
petit montant cette nuit. Je vais placer mon lecteur dans ma liste de courriel,
j’ai pas de nouvelles de ma snowbirds peut-être qu’elle aussi me reçois plus. J’attends
quelques minutes avant d’aller vérifier si y’a une transaction, il est passé
minuit on est maintenant le sept, ça prend du temps, ils ont peut être reçu les
deux fax et les dates étaient pas bonnes? Ce sont les soucis du quotidien,
parfois y’a rien qui marche. Y’a les voisins qui ronflent, on se croirait dans
une étable avec des vaches qui meuglent… Je passe du site de la caisse à ce que
je vous écris. Je pense au hobo Jeannot, à sa façon de vivre chez les « amis »
aux dernières nouvelles ils avait un endroit pour crécher avec un co-loc, j’espère
que tout se passe bien… Trop tôt encore ça fait que quatre jours que j’ai
demandé mon remboursement. C’est pas très très bucolique mon texte cette nuit…
Le blog semble vouloir accepter les lecteurs c’est bien, pendant ce temps-là je
me fouille l’intérieur, de voyeur je suis passé à voyant… Je détestais pas l’odeur
d’étable chez l’oncle Rolland à Sainte-Jeanne-d’Arc au Lac Saint-Jean… C’est là
qu’on voit comment la religion a marqué le pays… Pour l’oncle Rolland j’avais
peur que mes parents me donnent en adoption et que je ne les verrais plus. C’est
loin tout ça, j’ai fait ma vie dans cette famille malgré les épreuves ont est
resté proche frères et sœur, j’oublie pas la matriarche qui nous sers de
ciment. J’ai mis un onguent de cortisone pour calmer des démangeaisons dans un
endroit intime… Je sais pas trop ce que j’ai ,je vais rencontrer le
dermatologue bientôt après le voyage, mais oui une autre journée de passée
avant le départ… Je mange des bonbons Life Savers c’est mieux comme ça, je me
goinfre pas dans les chips et la pâtisserie probablement la cause des
démangeaisons, je me sent comme un enfant qui a manqué de sucreries, semble que
dans la famille y’a pas de diabète. Je crois que le manque fondamental il est
là dans l’incapacité d’attendre pour le mieux… Quelques mots encore, je vous
aurai encore dévoilé un pan de ma réalité… J’espère que ce blog va se rendre
chez notre lecteur de Brossard. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!!
Bernard
Bonsoir! Bonjour! Je comprends pas ce qui
arrive avec mon aimable lecteur de Brossard semble qu’il ne me reçois plus sur
Facebook pourtant il est bien dans ma liste d’amis. Facebook fait des siennes,
j’ai comme peur d’eux je crois qu’ils ne veulent pas que je devienne trop gros,
c’est peut être ma paranoïa…

Bonjour!
Bonsoir! Viens de croiser un ouvrier d’entretien toujours aussi sympathique… J’ai
pas encore reçu le remboursement du transport pour mes activités thérapeutiques.
Faut dire que ça fait que deux jours que j’ai fait la demande. J’ai démarré le
chauffage… Cet après-midi j’ai fait la sieste, un voisin est venus chercher
deux vis pour réparer une barrure… L’autobus devant la maison fait la relève du
chauffeur… J’essais de voir ce que je pourrais vous raconter à propos de mon
senti, souvent dans la poésie on veut entendre la musique des mots mais là je
sais pas trop… Souvenir de jeunesse quand la matriarche nous appelait ses
grands veaux parce qu’on buvait beaucoup de lait… Ce matin j’ai fait des
courses et j’ai marché aller-retour une bonne heure, c’est bien… Le mois
avance, bientôt je vais penser à faire mes bagages et à prendre contact avec l’ami
pour qu’il vienne me reconduire à l’aéroport, en fait il reste vingt-trois
jours avant le départ … Ma machine s’est replacé tout fonctionne bien et on dis
merci aux deux frérots pour le coup de main, je touche du bois je veux pas qu’elle
plante encore. Je suis heureux je ne vie plus cette espèce de lassitude
schizophrénique, ce sentiment d’être battus et la peur de vivre… Je regarde
passé les autobus… La cabane à sucre commence en même temps que le printemps, y’a
pas eu de dégel encore, pour l’eau d’érable je sais pas, pour le sirop c’est
probablement celui de l’an passé. Je prends mon temps c’est toujours une
histoire d’intériorité, de sentiments de l’âme… L’esprit aussi qui doit être là
sinon il manque quelque chose avant j’avais toujours l’idée d’être dans un puit
émotif sans fond, je coulais et je coulais maintenant je remonte et ne veux
plus descendre. Pas question de revivre de psychose, souvenir de ce vieux
psychiatre qui me montre l’étage psychiatrique et me dis « c’est
artificiel » je sais pas si j’ai bien compris mais j’ai commencé à me
rétablir à partir de là, après une tentative de suicide. Je vous raconte ça et
j’ai mal, maintenant je suis chez moi et j’essais de vivre d’une façon décente.
J’ai plus de soin psychiatrique, le psy est à sa retraite… Je vous l’ai déjà
raconté, ces longues heures passées à attendre à l’urgence où dans la salle d’attente,
rien ne changeait ça a pris du temps… Tellement cherché le cerveau dans la
psychose… Je me souviens je voyais ce chanteur populaire aux cheveux longs à la
télévision, il tremblait et je me comparais à lui, pas de soin mais une grosse
toxicomanie, son père était psy je comprenais sa révolte vis-à-vis de la
psychiatrie. Pourtant le fou c’est toujours l’autre, le psychiatrisé c’est
jamais soi… C’est là-dessus que je me bat, le stigma amené par les soins, on a
le droit de se faire soigner c’est même un devoir. Je termine là-dessus comme
toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! En voilà un pour mes lecteurs couche-tard. Je pense à l’ami qui a la
sclérose en plaques, il diminue un peu plus chaque rouge mais est remplis de
courage. Il ne me lis plus depuis longtemps … Beaucoup aimé les photos de
Tucson de mon couple de snowbirds, c’est magnifique… Hier l’intervenante m’a
présenté comme Bernard le poète, j’aimerais bien être capable de poésie… Encore
deux jours et j’ai une répétition, j’ai hâte de voir où on va avec ça, j’ai eu
comme personnages un bonhomme snob et une matante haïssable… C’était juste pour
répéter, pour improviser pour créer. Je réfléchis sur mon voyage, essais de m’orienter
à partir des cartes géographiques. Je pense à mon lecteur prof de design à la
retraite qui a commencé sa carrière comme prof de cartographie, c’était il y a
longtemps plus de trente ans… Je reste actif ça me tiens en vie, j’aime bien
faire du théâtre et j’aime bien parler de rétablissement même si il est parfois
un peu difficile. Encore une autre journée de passée, le départ approche comme
le printemps malgré tout le temps file… L’ami historien de l’art à placé deux magnifiques
triptyque sur sa page Facebook https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2343997478952403&set=pob.100000265220478&type=3&theater
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2343992898952861&set=a.100895663262607&type=3&theater
Historien de l’art et un très grand peintre… Hier l’amie agent de voyage m’a téléphoné
tout est o.k. si y’a des changements elle vas en être avisée, je vais lui
téléphoner une semaine avant le départ… Ce soir je me suis couché tôt et j’ai
dormis, me voilà réveillé a essayer de vous écrire mon senti… T’est où la
poésie dans tout ça? À bord d’un avion qui va s’envoler pour San Francisco à la
rencontre du pays d’Allan Ginsberg… Je sais pas si les statistiques sont bonnes
mais aujourd’hui j’ai plus de deux cent lecteurs. Le petit montant a pas encore
été déposé… Je me vois dans la librairie de Ferlinghetti, City lights, elle est là la poésie… On iras…
Ils m’ont toujours dis que j’étais un poète même dans mon bas fond et y’en a
qui aurais pas hésiter à me tuer si je me mêlais pas de mes affaires… Je sais
pas comment je vais vous illustrer ça cette nuit, je veux pas faire déshonneur
à mon ami historien de l’art, je crois que ça va être le malecôn de La Havane,
le bord de mer. J’y arrive pas au langage musical, je calle je calle et non
sans mal je pense aux images d’épinal… C’est tout ce que je peux écrire qui a
une ressemblance avec la poésie même les ignares se réclament de la poésie, moi
je sais pas j’écris et je vous laisse qualifier. Je sais pas si mes snowbirds
vont voir le célèbre Fort Alamo… Quelques mots encore et je termine… J’ai hâte
de partir, ce seras ça pour cette nuit, mon genoux me fait moins mal et je vous
écris une finale. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Bientôt ce seras le printemps et moi, et moi je partirai en voyage… Je
sais pas trop quoi vous raconter y’a un moment où on a plus rien à dire…. Mes
activités se chevauchent l’une l’autre, les répétitions au Théâtre du Nouveau
Monde prennent beaucoup de place si je réussis à en faire le plus possible ce
seras tant mieux sinon tant pis… Je crois que mes snowbirds vont aller voir le
Grand Canyon c’est en Arizona… Je suis un peu inquiet on a pas de nouvelles ces
jours ci. C’est la semaine de relâche scolaire y’a des parents qui seront en
congés pour s’occuper de leurs enfants… Je sais que la super-maman seras au
chalet avec ses enfants… Je regarde des films de pêche sur la glace où les gars
sortent d’énormes brochets. Hier le copain a été obligé de quitter son logement
y’avait trop de neige sur le toit c’était dangereux… J’ai un genoux qui me fait
mal l’hiver ça toujours été comme ça, j’ai hâte de voir comment je vais me
sentir dans l’avion. Je vais prendre un anti-inflammatoire… C’est maintenant
moins douloureux. J’attends le dépôt d’un autre petit montant, ça gueule dans
les escaliers. Je crois qu’il va neigé encore un peu… J’ai un peu peur qu’ils
ne veuillent plus de moi parce que je rate trop de répétition… Je peux pas me
dédoubler tout ça c’est à venir je rate mon moment présent. Aujourd’hui je suis
pas sortis, j’ai rédigé le compte rendu de mon groupe d’entraide… Je sais pas
trop ce que je vais manger pour souper, c’est vraiment insignifiant ce que je
vous écris là. Je vais comme toujours tenter le senti, j’ai du plaisir à
écrire, parfois je me prends pour un grand écrivain torturé, va pour la torture
mais le grand écrivain ça me questionne… Je trouve pas, je trouve plus, ce qui
me passe dans la tête c’est juste de l’ordinaire, j’en bave tellement je
cherche j’essais de me sentir bien, y’a pas beaucoup de poésie dans tout ça ce
matin je me suis dit je vais arrêter et m’y voilà encore… Le copain viens de me
téléphoner il a réintégré son appartement, on a discuté un peu… Je prends mon
temps pour vous écrire, les statistiques de mon blog passent de plus de deux
cents à moins de vingt, ça me fait penser à une charte de bipolaire. Dans le bas de la ville y’a tellement de
voitures on sait pas si les gens rentrent à la maison où s’en vont travailler.
Parfois j’aimerais ça que quelqu’un me fasse à manger chez moi, j’ai pas
toujours envie de cuisiner et je fréquente pas les restaurants et les soupes
populaires. Lentement j’essais de terminer ce texte je croyais pas que j’y
arriverais mais c’est fait… C’est pas fort mais j’ai pas toujours un senti
intense. Voilà quelques mots encore pour terminer c’est la chute. Merci d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Mardi, la nuit, personne me poursuit. Ce sont mes ennuis, ma santé
mentale ma vie. Bientôt je vais changer des devises canadiennes pour des
américaines. J’ai hâte d’être à l’aéroport, une amie m’a envoyé un excellent article
sur San Francisco https://www.ledevoir.com/vivre/voyage/548907/voyage-friand-de-frisco Les nuits passent, ai pris une douche et je
me suis parfumé, c’est bien… encore quelques semaines et c’est le départ j’espère
que tout va bien se passer. Une voiture de police hurlante… Je vais quitter le
quartier quelques jours, c’est pas un luxe… Je pense à mon lecteur chauffeur d’autobus
de la couronne nord, j’espère qu’il va bien. Je crois qu’il est dû pour un
voyage ça devrais le distraire. C’est la nuit je suis réveillé, cette semaine c’est
tranquille y’a que vendredi que j’ai une répétition… Déjà le cinq, y’en a qui
sont déjà fauché. Je les comprends ils se disent à quoi bon de toute façon y’en
a jamais assez, ils ont besoin de se distraire de se défouler. C’est difficile
en plein centre-ville de vivre dans la rigueur monastique. Sans parler des habitués
aux substances, à l’alcool sèche… Cette nuit chez moi ça sent le bacon, mon
macaroni n’en est que meilleur. Ceux qui ont les moyens prolongent leurs
périodes de consommation, n’empêche le manque va quand même se faire sentir… J’ai
lu dans un guide que San Francisco n’est pas une ville dangereuse… J’ai l’intention
de marcher beaucoup… Cette nuit je vous illustre ça avec une murale
montréalaise. Elle est sur la rue Saint-Laurent sur le plateau, un peu macabre
mais à l’emblème de la ville… Il fait encore froid pour passer la nuit dehors,
l’itinérance est omniprésente, inquiétez vous pas je pars pas pour consommer en
cachette. Je veux voir les choses et pour voir les choses faut être sobre… J’ai
la peau des doigts toute crevassée, les mains dans l’eau bouillante ça aide pas…
Ça me démange, ça me pique faut pas avoir grand-chose à écrire. Mon lecteur de
Deux-Montagnes regarde déjà les voyages pour l’an prochain, il est jamais trop
tôt… Les snowbirds en Arizona sont resplendissant, ils illustrent le bonheur,
pendant mon court voyage je vais essayer d’être aussi heureux qu’eux. Je trouve
plus, je trouve pas, je suis vide de mots… Le printemps s’en viens bientôt, si
je me souviens bien en avril je vais parler de rétablissement au comité des
usagers, ça devrais être à mon retour de voyage… Ouais! J’ai un conflit d’horaire,
ce matin je vais téléphoner et essayer d’arranger ça. J’obsède je trouve pas l’horaire.
Je crois que l’atelier est en fin d’après midi… Je suis très fou quand je
cherche quelque chose et que je le trouve pas, étrangement j’ai un parfum d’Europe
dans le nez. Quelques mots encore pour arriver à la chute à l’épilogue, c’est
toujours difficile d’écrire une finale c’est toujours la nuit, je trouve plus l’horaire
ça m’ennuis je termine comme à l’habitude en vous remerciant d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Ce matin j’ai fait une gaffe j’ai demandé à un « ami » si il
s’habillait dans une friperie, en fait
il est toujours élégant et bien habillé, c’est moi qui ai l’air de sortir de la
friperie, de porter des vêtements de seconde mains. J’ai de la difficulté à ne
pas parler des autres, à être mon juge… À travailler sur moi, ils ont droit d’être
différents. Cet après-midi je me cache chez moi dans ma folie… J’ai préparé mon
macaroni et j’ai mangé, parfois j’en ai assez il faut cessez… Les réseaux sociaux sont du domaine de l’intime,
c’est ce qui en fait l’intérêt… Je vous raconte ma douleur qui est pas de l’ordre
de l’homosexualité, je respecte ça bien que je sois tout mêlé. Une dame habillée
en blanc joue avec son chien dans le parc, elle prend sa voiture et s’en va… On
la distingue à peine, le chien c’est un golden retriever, tout en jeu. Aujourd’hui
le temps est plus doux quand même la vie me fait mal, ça sent la bouffe c’est
pas mal… Parfois je dois sortir je crois que ça parait pas que je suis « fou »
encore l’idée c’est de se battre contre la stigmatisation. Juste dire qu’on
peut souffrir sans faire de mal. Ma chanson c’est toujours la même, c’est la
semaine de relâche scolaire, semble que quand les élèves arrivent fin février
ils sont épuisés. Je discutais avec un ami, nous on avait pas ça, c’était les
fêtes et après on filait jusqu’à Pâques… Je crois que l’amie agent de
voyage est justement occupé avec ses enfants. Maintenant l’éthique veux qu’on
parle de compensation n’empêche j’y vois le contraire la décompensation, y’a
longtemps que ça m’est pas arrivé. Je pense au chemin de la psychiatrie,
comment parfois on veut exactement vous faire décompenser, souvenir de cette
difficulté à trainer ma carcasse à cette angoisse pesante… Je cherche du
nouveau, semble que la routine c’est toujours ce qu’il y a de plus omniprésent…
Samedi soir un gentil chauffeur d’autobus qui croise une autre route que la
sienne s’est arrêté pour me faire monter, c’est rare… Semble selon certains que
j’ai un prix à payer pour rester sobre, j’ai pas l’intention de me saouler je
crois que je vais pleurer… Voilà où j’en suis cet après-midi, je peux pas trop
vous parler du système scolaire, je suis un drop-out ça a pris tellement de
temps avant que j’atteigne une certaine stabilité je suis vieux… C’est la
retraite et j’y reste mais si vous avez besoin d’aide pour une personne qui
souffre je suis prêt à écouter. J’aurai encore écris sur le même propos aujourd’hui…
Le ciel est bleu ça donne de l’espoir. Je sais pas comment vous amener à la
chute, le fou vous dis bonne fin d’après-midi. Comme toujours je vous remercie
d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore, mais comment finir je sais pas. J’espère
que ça vous a plu. À la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!
Bernard