http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2016-2017/chronique.asp?idChronique=418783
http://www.lapresse.ca/videos/actualites/201604/29/46-1-les-poetes-maudits.php/10b0145470df4f3cbe73dbace3ebe89a
http://www.iusmm.ca/humeursculturelles.html
http://www.douglas.qc.ca/videos/184
Voilà des vidéos où j'apparaît. C'est juste pour me démèler. Merci! Les commentaires sont appréciés.
Bernard
samedi 10 décembre 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Hier j’ai fait de la soupe et des muffins aux courgettes, c’est
délicieux. Cette nuit pendant que j’écris j’entends de grands cris. Il est
minuit vingt-trois, y’en a plusieurs qui vont sortir pour attendre la dernière
fille qui sortiras du bar, d’habitude elle est pas jolie, jolie, mais très
saoule. Vous voyez je suis resté accrocher à cette thématique. Samedi y’a
encore un peu de neige elle est pas toute fondue. J’ai différentes choses à l’horaire
la semaine prochaine. Je vous en parle pas plus ça porte malchance et peut-être
que ça ne se concrétiseras pas. Hier pour souper j’ai mangé du kale, avec une
courgette et une saucisse italienne forte tout ça sauté dans la poêle. Pour le moment je sors de la douche j’avais
envie de sentir bon… Les gars de la piaule, de la cambuse d’à côté vont s’acheter
de la bière et veillé toute la nuit, là-dedans y’en a qui ont pas d’endroit
pour coucher et veulent rien savoir du refuge à Dan Bigras, des rebels, de
vrais rebels et criminels parfois, les gars se précipitent à toute vitesse dans
le néant parfois il est trop tard ils vont crever, la morbidité voilà ce qui
viens souvent avec la consommation. Je vais essayer de revenir sur mon monde
intérieur… Je m’engueule à propos de choses qui ne sont pas arrivés, qui n’arriveront
pas. J’aurai beau avoir été nihiliste je suis rendus croyant à soixante ans. Je
pense au recueil de bandes dessinées que je vais donner aux petits gars. Je
remercie la lectrice de l’Outaouais pour l’invitation je serai là comme un seul
homme, étrange j’ai des flash-back de dessins… Quand je m’arrête pour essayer d’écouter
ce que ça dis à l’intérieur y’a un grand silence qui se fait, les mots sont
comme une espèce de fuite dans un brouhaha cérébral, souvenir de certains
oncles qui un peu ivre faisaient la course en voiture c’était y’a longtemps la
société était plus tolérante… Comme partout y’avait une pile de manteaux sur le
lit des parents et parfois plusieurs paire de bottes dans la baignoire… Je suis
songeur, la solitude je la ressent moins, lentement un gars passe dehors il
parle dans son téléphone portable. Tiens! Je m’y remet, j’ai dormis encore un
peu. J’ai rêvé que j’étais dans une grande cafétéria où on avait pas le droit
de jouer aux cartes y’avait aussi ce copain perdus de vue depuis longtemps à
qui je montrais mon vieux laptop. Comme souvent j’entends Kind of Blue de Miles
Davis mais je confonds peut être avec ascenseur pour l’échafaud c’est un péché
d’avouer ça. On m’a donné des penine congelé quelqu’un a dit qu’il y avait de l’alcool,
de la vodka dedans. Moi je crois pas ça aurait pas gelé. J’ai toujours le même
problème dans le temps des fêtes j’ai peur qu’on me donne de la bouffe avec de
l’alcool. Je termine, ça va être ça pour
aujourd’hui. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
jeudi 8 décembre 2016
Au présent
Bonsoir! Bonjour!
Ce soir je suis un peu mêlé, il neige, et pour le mêlage vous allez dire, c’est
pas nouveau tu l’est toujours… J’ai pas envie de me coucher tout de suite, j’ai
regardé le match au complet, on a gagné, on étant les partisans de l’équipe
locale. J’ai toujours dans la tête qu’écrire comme moi c’est facile tout le
monde peux le faire… Je sais pas pourquoi je pense à rédiger mon testament,
vous ferez jouer de la musique et regarderez les vidéos où je parle. Mais c’est
pas pour tout de suite, ça presse pas… La neige s’est arrêté… Je pense aux
avions et aux aéroports comment j’aime ça, ce soir y’a un parfum de café, ça me
tiens réveillé. Je pense à Cuba, à la Guadeloupe, je vais peut-être y retourner
mais les îles tu y vas pas pour la gastronomie on y mange du poisson, à Cuba
tôt le matin y’avait une table à la porte de la salle à manger avec des
croissants du café et toute sortes de bonnes choses c’était là que je préférais
manger. Ce soir les voisins toussent, moi je suis débarrassé de ça depuis que
je fume plus. Je sais quand même pas, je suis pas un gars de plage j’aime bien
marcher ça me prendrais un endroit avec des sentiers. En tout cas je peux
rêver. Je pense aussi à vous mes lecteurs et lectrices fidèles, je veux essayer
de renouveler mon stock de vécu… Ce soir j’ai mangé une courgette avec une
salade de kale vinaigrette maison, c’étais bon… C’est la nuit, souvenir d’en
avoir passés une dans le Dunkin Donuts de Granby, des beignes et du café pas
cher et quelques participants au concours de la chanson de Granby. Ça pas
rapport c’était au début de l’automne je revenais de Frelighsburg incapable que j’étais de cueillir des pommes…
Ça fait longtemps plus de vingt ans. Bon! Je suis célibataire et y’a pas de
flammes en vue, c’est pas grave… Je sais pas comment je vais passer Noël cette
année, ce seras comme une autre journée c’est pas plus mal quoi que j’aimerais
bien aller manger du pâté à la viande chez ma lectrice de l’Outaouais, on
verras. Je pense au côté spirituel des fêtes qui s’est perdus, j’aimerais bien
le retrouver disons que je vais prier et méditer… Je sais pas si vous avez
remarqué mais j’ai changé mon horaire d’écriture, ça reste quand même une sorte
de routine mais pas à la même heure parfois je suis moins introspectif pourtant
ce que je vous écris ça vient toujours de mon monde intérieur, j’ai oublié et
retrouvé le mantra Maranatha c’est apaisant… Je viens de me relire y’a pas
beaucoup d’émotions ce soir, ça peut pas être toujours dense. Voilà maintenant
je mange des biscuits soda pendant que la tuyauterie crie, on prend sa douche
chez le voisin. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
mercredi 7 décembre 2016
Au présent
Bonsoir! Bonjour! Ce soir y’a un doux parfum
chez moi. L’ami m’a téléphoné on a parlé de la folie furieuse de notre jeunesse…
La vérité c’est que ce soir je sais pas quoi vous écrire, Noël qui s’en viens
rapidement. Je suis vide, mais vide… J’espère que les entrevues que j’ai donné
ça n’a pas rendus personnes malades… Je me rappelle un temps où j’étais
incapable de regarder la télévision, j’avais je dirais un rapport fusionnel
avec elle, qui pensait comme moi… Ça fait quelques jours que j’ai pas entendus
quelqu’un siffler, c’est bien… Je devrais faire une prose plus poétique. Ce
soir j’ai pas sommeil mais j’ai toujours le désir de vous donner à lire…Un mot
rare, simplet, mais je crois pas être de ceux là. Avec la gang de célibataires
qui peuplent Montréal, les poètes sont devenus plus présent je crois… Souvenir
du parrain qui disait que les grands-parents avaient fait de la télévision, je
vois pas comment elle existais même pas, je crois qu’il avait peur que je parle
mais je sais pas de quoi… Je reste pas là-dedans y’a trop de ressentiment…
Souvenir encore qu’il fallait pelleter l’entrée pour que mon père puisse aller
travailler. Ça voulait dire se lever très tôt avant de partir à l’école, moi j’étais
paresseux je laissais faire mon frère, plus tard quand je cassais la glace aux
habitations olympiques j’ai réalisé que j’avais froid aux pieds. Le temps des
fêtes ça me rappelle aussi les abus de toutes sortes. Ils l’ont pas emportés au
paradis, j’espère qu’ils brûlent en enfer. Non! Ce soir je ferai pas la
victime, je me vois comme une sorte de hillbillies de l’internet, c’est pas
très beau ce que je vous écris ce soir, je voulais faire de la poésie, je suis
plus dans le non-dis. Je pense à ce gars sur le chantier où travaillait mon
père il s’est tué en faisant exploser un pneu de tracteur qu’il gonflait. Je
suis négatif ce soir, y’en a comme ça où j’arrive pas à pardonner, ça change,
parfois j’y arrive. Je sais pas pourquoi ni qui à longtemps essayer de me
diminuer, pour eux on est rien et on vaux rien juste assez bon pour torcher et
encore… Je suis pas certain d’avoir tout choisis ce que je suis, pas victime
mais j’ai subis. Lentement j’écris, je sais que celui-là vous plairas pas mais
pardonnez moi. À force de se faire dire qu’on est pas bon on se ramasse à
soixante ans et on est toujours un pas bon. J’écris pour essayer de remonter l’estime
de moi, parfois j’y arrive, d’autre fois pas. Vous, vous avez eu des chums de
brosse moi je suis alcoolique j’en avais pas. Lentement je termine et je m’aperçois
que je suis près de moi encore ce soir. Je regrette tout ce que je viens d’écrire
là, je vous le fait quand même lire vous y trouverez peut-être une certaine
joie. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
mardi 6 décembre 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! J’ai marché jusqu’à la pharmacie, j’ai été bien accueillis par la
jolie pharmacienne. Ce soir j’ai mal au dos, je sais pas pourquoi, ça m’arrive
pas souvent. Je pense à ce pauvre gars accusé d’un double meurtre comment vous
écrire que vous l’avez pas aidé quand vous avez parler des « peanuts »
des médicaments. C’est possible qu’à cause de vous le gars ais cessé sa
médication victime des préjugés pharmaceutique. Faut être tolérant envers ceux
qui se font soigner… Les anti-psychotiques c’est justement pour empêcher la
psychose, les idées délirantes pour parler comme tout le monde. Ça me fait mal
quand je parle de ça… Je prie, je prie, c’est pas une psychose je remercie…Faut
jamais traiter la folie légèrement. Parfois c’est la curiosité qui fait qu’on
arrête les médicaments, c’est pas une bonne idée… L’angoisse extrême, le vrai
enfer c’est la maladie mentale, faut pas croire qu’on l’a demandé mais y’a
toute la difficulté de l’accepter, vendre son âme au diable c’est de la maladie
ça aussi, on fait plus la différence entre le bien et le mal, l’imaginaire
psychotique et la réalité. Je sais pas si le gars va être déclaré apte à subir
son procès… C’est triste, mais c’est triste ce soir. Je suis un pauvre fou.
Quand même le gars serait déclaré inapte comment va-t-il faire pour réintégrer
la société… Je cherche l’origine de la schizophrénie, j’ai jamais trouvé, j’ai
des pistes mais c’est jamais certain… Ça me fait peur de vous écrire ça, ce qui
me rassure sur mon passé c’est que j’ai mon passeport, les criminels et les
gens sous le mandat du gouverneur général je crois qu’ils n’y ont pas droit. Y’a
l’ami philosophe qui a passé beaucoup de temps à Pinel pour lui c’était pas un
hôpital mais une prison. Je prends les médicaments exactement comme prescrit,
ne consomme ni alcool ni drogue et j’essais d’avoir une bonne hygiène de vie.
Je sais qu’après des gestes mortels y’en a plusieurs qui se suicident, je crois
que c’est quand ils réalisent tout le mal qu’ils ont fait. Ce que je déplore c’est
qu’on parle de santé mentale de maladie mentale après des gestes pareils. Je
sais pas si les valeurs c’est suffisant pour éviter les problèmes mais quand on
en a de bonnes ça peux pas nuire. Faut être conscient aussi quand y’a quelques
choses qui ne va pas, être autocritique je dirais, faire de l’introspection et demandé
de l’aide. Je crois que la schizophrénie ça peut être du au milieu, je sais que
les proches aimeront pas ça mais… Vous pouvez toujours vous dire qu’une fois passé
la quarantaine les symptômes s’amenuisent, on réussis à vivre une vie à peu
près normale et y’a quand même les molécules de nouvelle génération qui aident
beaucoup. Moi j’ai commencé à me rétablir quand je me suis dit que ce que je
vivais je le souhaitais pas à mon pire ennemi. Je vous remercie d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Ce matin je pense à Ry Cooder, Paris Texas et là mythique route 66 https://www.youtube.com/watch?v=X6ymVaq3Fqk
étrangement c’est un détour pour vous parler de la cent dix sept https://www.youtube.com/watch?v=pYaQTHhWklg les motels comme les a immortalisés Éric
Lapointe. Y’a eu une époque où les gens allaient en vacance à Saint-Jérôme où
un peu plus loin à Saint-Sauveur maintenant on y passe un après-midi et on
reviens, l’hiver on y fait du ski et on se cache dans une chambre au bas de la
pente, là 117 on pense aux grosses voitures qui ont roulé dessus avant l’autoroute
des Laurentides. Les bars et les snack-bars, l’époque où on pouvait rouler une
bière entre les deux jambes en fumant des cigarettes, c’étais fou! Y’en a qui
avait fait un coup à Montréal et allait se cacher dans un de ses motels en
essayant de rejoindre Claude Poirier… C’est vieux y’a plus personnes qui va se
cacher là, les clients sont tellement rares tu te fait tout de suite remarquer.
Je pense à l’hôtel Lapointe à Saint-Jérôme http://www.mgvallieres.com/jerome/Images/Hotels-6-chrome.jpg y’a plusieurs années on y avait tenus la
réception pour le mariage des snowbirds de l’Outaouais. Moi quand je me suis « évadé »
j’ai foncé vers le nord sur l’ancienne route 2. Des motels y’en a plein là
aussi je crois que maintenant on appelle ça le chemin du Roy, c’est sur cette
route qu’avait paradé Charles De Gaulle pour se rendre à Québec. On vie maintenant dans un monde d’autoroute,
« fuck » les petites routes bucoliques les petites cabines au bord du
fleuve c’est le temps des beds and breakfeast, des auberges de plein air, j’arrive
pas à vous décrire ce monde disparus ces vieux hôtels. Dans ma crise de folie
mon beauf m’avait amené au motel du Sommet, je paranoiais, et encore plus quand
je trouvais une douille de vingt-deux… Ça me dérangeais pas de rouler jusqu’à
Baie-Comeau d’y prendre une chambre d’hôtel et d’être tellement fou que j’essayais
de coucher au poste de la Sureté du Québec. Je me souviens aussi d’un trip de
char sur la rive sud de Québec, Lévis, Montmagny et plusieurs autre villes,
Saint-Jean-Port-Joli entre autre jusqu’à Kamouraska des routes remplies de
souvenirs d’une autre époque. Ce que je vous raconte là ça fait un peu comme
une araignée autour du goulag occidental. Mais non on exile pas, on déporte
pas, l’exil est tout intérieur, on a plus de racine, on serviras qu’à faire des
planches pour le carré de sable où pour réparer le balcon. Je m’assigne à
résidence bien que j’aimerais un petit chalet avec un poêle à bois pour
entendre crépiter le feu. Je termine avec la petite route qui mène de
Terrebonne à Hull un beau voyage que j’ai fait y’a longtemps en vélo, on avait
couché au motel de Montebello, c’étais bien, c’étais beau… J’avais que ça à
vous raconter vous pouvez toujours écouter la musique. Merci d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard
lundi 5 décembre 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! C’est l’hiver, il neige, les journées passent, les chasse-neige aussi… désert blanc… ça fond. Je dis souvent que j’ai
pas le sens de l’humour mais quand je regarde de plus près j’aimais bien l’humour
du regretté Gotlib, son pépère pervers entre autre. Marie-France Bazzo a eu un
beau flash avec « Un fluide glacial m’envahit… L’immense dessinateur
Gotlib est mort… » Pour ceux moins connaisseurs Fluide Glacial c’est le
nom d’une revue fondé entre autre par Gotlib dans les années soixante-dix. Je
peux pas trop vous en parler j’avais pris le chemin de Charlie Mensuel et j’étais
resté avec Pilote. J’avais beaucoup de plaisir à lire Gotlib ça aurais pu être
mon père en plus rigolo. Ce mois-ci j’ai songé à me rendre en janvier au
festival de B.D. d’Angoulème mais il est un peu tard… J’ai recommencé à lire de
la bédé, les recueils de Spirou. J’aime beaucoup le côté un peu enfantin. Moi
je parle pas de roman graphique j’aime pas ça ce nom là. Je sais pas trop quoi
vous dire, je suis un peu malheureux, j’ai vendu ma collection de magazines y’a
longtemps, je m’y serais bien replonger pour voir comment ça a vieillis. La
bande dessinée pour moi c’est de l’expression comique, une façon de vous amener parfois dans de drôle d’état
d’âme d’humour grinçant. Gotlib il auras connus et fait les beaux temps de la
bande dessinée française. Aujourd’hui avec toute ces fatwas c’est un peu, je
dirais même beaucoup plus affolant de faire de l’humour grinçant. Je crois pas
que Gotlib aurais laissé tomber, je sais pas comment l’assassinat de ses
camarades de Charlie Hebdo l’avait affecté mais je suis certain qu’il
continuerais à nous faire rire. Je sais c’est délicat de parler de ça, je le
connais pas. Je pense que Serge Chapleau qui avait semble-t-il brossé avec lui
pourrais nous en dire plus. J’aimais beaucoup le noir et blanc sa façon qu’il
avait de jouer avec les cadres c’était un langage en soi. Je sais pas comment
vous faire rire c’est un moment triste. Je me souviens de la scène épique des
escaliers du Cuirassé Potemkine de Serge Eisenstein, Gotlib s’étais payé la
traite avec le carrosse, le landau comme ils disent en France, un grand moment
du septième art transposé avec humour dans la bédé. Je me souviens aussi que c’est
parfois ma mère au retour des courses qui nous ramenait Pilote, plus tard on a
eu Pif-Gadget avec son Gai-Luron pour les plus jeunes, je dis ça mais j’étais
plus un enfant ça me faisait quand même
rire. On a longtemps parlé de la bande-dessinée comme de la paralittérature c’était
diminutif mais ça m’a quand même amené à lire de « vrai » roman,
Stendhal, Hugo, Flaubert les classiques ne serait-ce que pour ça je dois dire
merci à la bédé. Je me souviens aussi des pastiches de western-spaghetti à se
tordre. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
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