samedi 10 décembre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Hier j’ai fait de la soupe et des muffins aux courgettes, c’est délicieux. Cette nuit pendant que j’écris j’entends de grands cris. Il est minuit vingt-trois, y’en a plusieurs qui vont sortir pour attendre la dernière fille qui sortiras du bar, d’habitude elle est pas jolie, jolie, mais très saoule. Vous voyez je suis resté accrocher à cette thématique. Samedi y’a encore un peu de neige elle est pas toute fondue. J’ai différentes choses à l’horaire la semaine prochaine. Je vous en parle pas plus ça porte malchance et peut-être que ça ne se concrétiseras pas. Hier pour souper j’ai mangé du kale, avec une courgette et une saucisse italienne forte tout ça sauté dans la poêle.  Pour le moment je sors de la douche j’avais envie de sentir bon… Les gars de la piaule, de la cambuse d’à côté vont s’acheter de la bière et veillé toute la nuit, là-dedans y’en a qui ont pas d’endroit pour coucher et veulent rien savoir du refuge à Dan Bigras, des rebels, de vrais rebels et criminels parfois, les gars se précipitent à toute vitesse dans le néant parfois il est trop tard ils vont crever, la morbidité voilà ce qui viens souvent avec la consommation. Je vais essayer de revenir sur mon monde intérieur… Je m’engueule à propos de choses qui ne sont pas arrivés, qui n’arriveront pas. J’aurai beau avoir été nihiliste je suis rendus croyant à soixante ans. Je pense au recueil de bandes dessinées que je vais donner aux petits gars. Je remercie la lectrice de l’Outaouais pour l’invitation je serai là comme un seul homme, étrange j’ai des flash-back de dessins… Quand je m’arrête pour essayer d’écouter ce que ça dis à l’intérieur y’a un grand silence qui se fait, les mots sont comme une espèce de fuite dans un brouhaha cérébral, souvenir de certains oncles qui un peu ivre faisaient la course en voiture c’était y’a longtemps la société était plus tolérante… Comme partout y’avait une pile de manteaux sur le lit des parents et parfois plusieurs paire de bottes dans la baignoire… Je suis songeur, la solitude je la ressent moins, lentement un gars passe dehors il parle dans son téléphone portable. Tiens! Je m’y remet, j’ai dormis encore un peu. J’ai rêvé que j’étais dans une grande cafétéria où on avait pas le droit de jouer aux cartes y’avait aussi ce copain perdus de vue depuis longtemps à qui je montrais mon vieux laptop. Comme souvent j’entends Kind of Blue de Miles Davis mais je confonds peut être avec ascenseur pour l’échafaud c’est un péché d’avouer ça. On m’a donné des penine congelé quelqu’un a dit qu’il y avait de l’alcool, de la vodka dedans. Moi je crois pas ça aurait pas gelé. J’ai toujours le même problème dans le temps des fêtes j’ai peur qu’on me donne de la bouffe avec de l’alcool.  Je termine, ça va être ça pour aujourd’hui. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard

jeudi 8 décembre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Ce soir je suis un peu mêlé, il neige, et pour le mêlage vous allez dire, c’est pas nouveau tu l’est toujours… J’ai pas envie de me coucher tout de suite, j’ai regardé le match au complet, on a gagné, on étant les partisans de l’équipe locale. J’ai toujours dans la tête qu’écrire comme moi c’est facile tout le monde peux le faire… Je sais pas pourquoi je pense à rédiger mon testament, vous ferez jouer de la musique et regarderez les vidéos où je parle. Mais c’est pas pour tout de suite, ça presse pas… La neige s’est arrêté… Je pense aux avions et aux aéroports comment j’aime ça, ce soir y’a un parfum de café, ça me tiens réveillé. Je pense à Cuba, à la Guadeloupe, je vais peut-être y retourner mais les îles tu y vas pas pour la gastronomie on y mange du poisson, à Cuba tôt le matin y’avait une table à la porte de la salle à manger avec des croissants du café et toute sortes de bonnes choses c’était là que je préférais manger. Ce soir les voisins toussent, moi je suis débarrassé de ça depuis que je fume plus. Je sais quand même pas, je suis pas un gars de plage j’aime bien marcher ça me prendrais un endroit avec des sentiers. En tout cas je peux rêver. Je pense aussi à vous mes lecteurs et lectrices fidèles, je veux essayer de renouveler mon stock de vécu… Ce soir j’ai mangé une courgette avec une salade de kale vinaigrette maison, c’étais bon… C’est la nuit, souvenir d’en avoir passés une dans le Dunkin Donuts de Granby, des beignes et du café pas cher et quelques participants au concours de la chanson de Granby. Ça pas rapport c’était au début de l’automne je revenais de Frelighsburg  incapable que j’étais de cueillir des pommes… Ça fait longtemps plus de vingt ans. Bon! Je suis célibataire et y’a pas de flammes en vue, c’est pas grave… Je sais pas comment je vais passer Noël cette année, ce seras comme une autre journée c’est pas plus mal quoi que j’aimerais bien aller manger du pâté à la viande chez ma lectrice de l’Outaouais, on verras. Je pense au côté spirituel des fêtes qui s’est perdus, j’aimerais bien le retrouver disons que je vais prier et méditer… Je sais pas si vous avez remarqué mais j’ai changé mon horaire d’écriture, ça reste quand même une sorte de routine mais pas à la même heure parfois je suis moins introspectif pourtant ce que je vous écris ça vient toujours de mon monde intérieur, j’ai oublié et retrouvé le mantra Maranatha c’est apaisant… Je viens de me relire y’a pas beaucoup d’émotions ce soir, ça peut pas être toujours dense. Voilà maintenant je mange des biscuits soda pendant que la tuyauterie crie, on prend sa douche chez le voisin. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard

mercredi 7 décembre 2016

Au présent


 Bonsoir! Bonjour! Ce soir y’a un doux parfum chez moi. L’ami m’a téléphoné on a parlé de la folie furieuse de notre jeunesse… La vérité c’est que ce soir je sais pas quoi vous écrire, Noël qui s’en viens rapidement. Je suis vide, mais vide… J’espère que les entrevues que j’ai donné ça n’a pas rendus personnes malades… Je me rappelle un temps où j’étais incapable de regarder la télévision, j’avais je dirais un rapport fusionnel avec elle, qui pensait comme moi… Ça fait quelques jours que j’ai pas entendus quelqu’un siffler, c’est bien… Je devrais faire une prose plus poétique. Ce soir j’ai pas sommeil mais j’ai toujours le désir de vous donner à lire…Un mot rare, simplet, mais je crois pas être de ceux là. Avec la gang de célibataires qui peuplent Montréal, les poètes sont devenus plus présent je crois… Souvenir du parrain qui disait que les grands-parents avaient fait de la télévision, je vois pas comment elle existais même pas, je crois qu’il avait peur que je parle mais je sais pas de quoi… Je reste pas là-dedans y’a trop de ressentiment… Souvenir encore qu’il fallait pelleter l’entrée pour que mon père puisse aller travailler. Ça voulait dire se lever très tôt avant de partir à l’école, moi j’étais paresseux je laissais faire mon frère, plus tard quand je cassais la glace aux habitations olympiques j’ai réalisé que j’avais froid aux pieds. Le temps des fêtes ça me rappelle aussi les abus de toutes sortes. Ils l’ont pas emportés au paradis, j’espère qu’ils brûlent en enfer. Non! Ce soir je ferai pas la victime, je me vois comme une sorte de hillbillies de l’internet, c’est pas très beau ce que je vous écris ce soir, je voulais faire de la poésie, je suis plus dans le non-dis. Je pense à ce gars sur le chantier où travaillait mon père il s’est tué en faisant exploser un pneu de tracteur qu’il gonflait. Je suis négatif ce soir, y’en a comme ça où j’arrive pas à pardonner, ça change, parfois j’y arrive. Je sais pas pourquoi ni qui à longtemps essayer de me diminuer, pour eux on est rien et on vaux rien juste assez bon pour torcher et encore… Je suis pas certain d’avoir tout choisis ce que je suis, pas victime mais j’ai subis. Lentement j’écris, je sais que celui-là vous plairas pas mais pardonnez moi. À force de se faire dire qu’on est pas bon on se ramasse à soixante ans et on est toujours un pas bon. J’écris pour essayer de remonter l’estime de moi, parfois j’y arrive, d’autre fois pas. Vous, vous avez eu des chums de brosse moi je suis alcoolique j’en avais pas. Lentement je termine et je m’aperçois que je suis près de moi encore ce soir. Je regrette tout ce que je viens d’écrire là, je vous le fait quand même lire vous y trouverez peut-être une certaine joie. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard

mardi 6 décembre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! J’ai marché jusqu’à la pharmacie, j’ai été bien accueillis par la jolie pharmacienne. Ce soir j’ai mal au dos, je sais pas pourquoi, ça m’arrive pas souvent. Je pense à ce pauvre gars accusé d’un double meurtre comment vous écrire que vous l’avez pas aidé quand vous avez parler des « peanuts » des médicaments. C’est possible qu’à cause de vous le gars ais cessé sa médication victime des préjugés pharmaceutique. Faut être tolérant envers ceux qui se font soigner… Les anti-psychotiques c’est justement pour empêcher la psychose, les idées délirantes pour parler comme tout le monde. Ça me fait mal quand je parle de ça… Je prie, je prie, c’est pas une psychose je remercie…Faut jamais traiter la folie légèrement. Parfois c’est la curiosité qui fait qu’on arrête les médicaments, c’est pas une bonne idée… L’angoisse extrême, le vrai enfer c’est la maladie mentale, faut pas croire qu’on l’a demandé mais y’a toute la difficulté de l’accepter, vendre son âme au diable c’est de la maladie ça aussi, on fait plus la différence entre le bien et le mal, l’imaginaire psychotique et la réalité. Je sais pas si le gars va être déclaré apte à subir son procès… C’est triste, mais c’est triste ce soir. Je suis un pauvre fou. Quand même le gars serait déclaré inapte comment va-t-il faire pour réintégrer la société… Je cherche l’origine de la schizophrénie, j’ai jamais trouvé, j’ai des pistes mais c’est jamais certain… Ça me fait peur de vous écrire ça, ce qui me rassure sur mon passé c’est que j’ai mon passeport, les criminels et les gens sous le mandat du gouverneur général je crois qu’ils n’y ont pas droit. Y’a l’ami philosophe qui a passé beaucoup de temps à Pinel pour lui c’était pas un hôpital mais une prison. Je prends les médicaments exactement comme prescrit, ne consomme ni alcool ni drogue et j’essais d’avoir une bonne hygiène de vie. Je sais qu’après des gestes mortels y’en a plusieurs qui se suicident, je crois que c’est quand ils réalisent tout le mal qu’ils ont fait. Ce que je déplore c’est qu’on parle de santé mentale de maladie mentale après des gestes pareils. Je sais pas si les valeurs c’est suffisant pour éviter les problèmes mais quand on en a de bonnes ça peux pas nuire. Faut être conscient aussi quand y’a quelques choses qui ne va pas, être autocritique je dirais, faire de l’introspection et demandé de l’aide. Je crois que la schizophrénie ça peut être du au milieu, je sais que les proches aimeront pas ça mais… Vous pouvez toujours vous dire qu’une fois passé la quarantaine les symptômes s’amenuisent, on réussis à vivre une vie à peu près normale et y’a quand même les molécules de nouvelle génération qui aident beaucoup. Moi j’ai commencé à me rétablir quand je me suis dit que ce que je vivais je le souhaitais pas à mon pire ennemi. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Ce matin je pense à Ry Cooder, Paris Texas et là mythique route 66 https://www.youtube.com/watch?v=X6ymVaq3Fqk étrangement c’est un détour pour vous parler de la cent dix sept https://www.youtube.com/watch?v=pYaQTHhWklg  les motels comme les a immortalisés Éric Lapointe. Y’a eu une époque où les gens allaient en vacance à Saint-Jérôme où un peu plus loin à Saint-Sauveur maintenant on y passe un après-midi et on reviens, l’hiver on y fait du ski et on se cache dans une chambre au bas de la pente, là 117 on pense aux grosses voitures qui ont roulé dessus avant l’autoroute des Laurentides. Les bars et les snack-bars, l’époque où on pouvait rouler une bière entre les deux jambes en fumant des cigarettes, c’étais fou! Y’en a qui avait fait un coup à Montréal et allait se cacher dans un de ses motels en essayant de rejoindre Claude Poirier… C’est vieux y’a plus personnes qui va se cacher là, les clients sont tellement rares tu te fait tout de suite remarquer. Je pense à l’hôtel Lapointe à Saint-Jérôme http://www.mgvallieres.com/jerome/Images/Hotels-6-chrome.jpg  y’a plusieurs années on y avait tenus la réception pour le mariage des snowbirds de l’Outaouais. Moi quand je me suis « évadé » j’ai foncé vers le nord sur l’ancienne route 2. Des motels y’en a plein là aussi je crois que maintenant on appelle ça le chemin du Roy, c’est sur cette route qu’avait paradé Charles De Gaulle pour se rendre à Québec. On vie maintenant dans un monde d’autoroute, « fuck » les petites routes bucoliques les petites cabines au bord du fleuve c’est le temps des beds and breakfeast, des auberges de plein air, j’arrive pas à vous décrire ce monde disparus ces vieux hôtels. Dans ma crise de folie mon beauf m’avait amené au motel du Sommet, je paranoiais, et encore plus quand je trouvais une douille de vingt-deux… Ça me dérangeais pas de rouler jusqu’à Baie-Comeau d’y prendre une chambre d’hôtel et d’être tellement fou que j’essayais de coucher au poste de la Sureté du Québec. Je me souviens aussi d’un trip de char sur la rive sud de Québec, Lévis, Montmagny et plusieurs autre villes, Saint-Jean-Port-Joli entre autre jusqu’à Kamouraska des routes remplies de souvenirs d’une autre époque. Ce que je vous raconte là ça fait un peu comme une araignée autour du goulag occidental. Mais non on exile pas, on déporte pas, l’exil est tout intérieur, on a plus de racine, on serviras qu’à faire des planches pour le carré de sable où pour réparer le balcon. Je m’assigne à résidence bien que j’aimerais un petit chalet avec un poêle à bois pour entendre crépiter le feu. Je termine avec la petite route qui mène de Terrebonne à Hull un beau voyage que j’ai fait y’a longtemps en vélo, on avait couché au motel de Montebello, c’étais bien, c’étais beau… J’avais que ça à vous raconter vous pouvez toujours écouter la musique. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!

Bernard

lundi 5 décembre 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! C’est l’hiver, il neige, les journées passent, les chasse-neige aussi…  désert blanc… ça fond. Je dis souvent que j’ai pas le sens de l’humour mais quand je regarde de plus près j’aimais bien l’humour du regretté Gotlib, son pépère pervers entre autre. Marie-France Bazzo a eu un beau flash avec « Un fluide glacial m’envahit… L’immense dessinateur Gotlib est mort… » Pour ceux moins connaisseurs Fluide Glacial c’est le nom d’une revue fondé entre autre par Gotlib dans les années soixante-dix. Je peux pas trop vous en parler j’avais pris le chemin de Charlie Mensuel et j’étais resté avec Pilote. J’avais beaucoup de plaisir à lire Gotlib ça aurais pu être mon père en plus rigolo. Ce mois-ci j’ai songé à me rendre en janvier au festival de B.D. d’Angoulème mais il est un peu tard… J’ai recommencé à lire de la bédé, les recueils de Spirou. J’aime beaucoup le côté un peu enfantin. Moi je parle pas de roman graphique j’aime pas ça ce nom là. Je sais pas trop quoi vous dire, je suis un peu malheureux, j’ai vendu ma collection de magazines y’a longtemps, je m’y serais bien replonger pour voir comment ça a vieillis. La bande dessinée pour moi c’est de l’expression comique, une  façon de vous amener parfois dans de drôle d’état d’âme d’humour grinçant. Gotlib il auras connus et fait les beaux temps de la bande dessinée française. Aujourd’hui avec toute ces fatwas c’est un peu, je dirais même beaucoup plus affolant de faire de l’humour grinçant. Je crois pas que Gotlib aurais laissé tomber, je sais pas comment l’assassinat de ses camarades de Charlie Hebdo l’avait affecté mais je suis certain qu’il continuerais à nous faire rire. Je sais c’est délicat de parler de ça, je le connais pas. Je pense que Serge Chapleau qui avait semble-t-il brossé avec lui pourrais nous en dire plus. J’aimais beaucoup le noir et blanc sa façon qu’il avait de jouer avec les cadres c’était un langage en soi. Je sais pas comment vous faire rire c’est un moment triste. Je me souviens de la scène épique des escaliers du Cuirassé Potemkine de Serge Eisenstein, Gotlib s’étais payé la traite avec le carrosse, le landau comme ils disent en France, un grand moment du septième art transposé avec humour dans la bédé. Je me souviens aussi que c’est parfois ma mère au retour des courses qui nous ramenait Pilote, plus tard on a eu Pif-Gadget avec son Gai-Luron pour les plus jeunes, je dis ça mais j’étais plus un enfant  ça me faisait quand même rire. On a longtemps parlé de la bande-dessinée comme de la paralittérature c’était diminutif mais ça m’a quand même amené à lire de « vrai » roman, Stendhal, Hugo, Flaubert les classiques ne serait-ce que pour ça je dois dire merci à la bédé. Je me souviens aussi des pastiches de western-spaghetti à se tordre. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

dimanche 4 décembre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! La télé est sur le match de hockey. J’ai dormis un peu. Rédiger un texte pour les Humeurs Culturelles. J’ai vu que mon frère s’est remis à la course à pieds en prenant pour exemple mon autre frère. Moi je courais pas, je faisais du vélo et du ski de fond plus tard y’a pas longtemps je marchais faudrait que je m’y remette. J’ai un peu peur parce que je me suis fait agressé dans le dos par une fille et on m’a volé, deux jeunes noir, ma tablette électronique tout ça tôt le matin dans le goulag occidental. Je pense à l’ami ancien praticien ressource, très sérieux dans la pratique du ski de fond et du vélo, un homme au multiple talent. Quand je marche j’aime bien arriver à ce moment presque d’extase après la fatigue. Je vous félicite tous ceux qui font du sport, bravo, j’aimerais bien m’y remettre mais parfois je réalise que j’ai pas le temps où plutôt je prends pas le temps. Je marche beaucoup en voyage par exemple, j’ai beaucoup marché à Milan, à Londres, à Paris, à Washington et à New-York à Toronto aussi j’aime bien parcourir de nouveaux lieux de nouvelles rues. C’est pas la grande aventure c’est très urbain j’aime aussi les bistros regarder les gens vivre… J’ai pas peur des terroristes, je ne peux rien y faire, il faut vivre… Vivre voilà une des choses évidentes mais très importantes, un poète m’avais écrit de prendre tout mon temps c’est ce que je fais quand j’écris. Me souviens d’avoir jasé assis sur une terrasse avec un gars qui cherchais Amtrak. Je lui ai demandé comment il trouvait les gens il m’a répondu ils sont partout pareil les gens. Je crois que je vous l’ai déjà raconté. Me souviens aussi de cette longue marche le long de la Tamise, cette femme qui s’est arrêté pour m’indiquer le chemin vers le musée, l’institut Courtauld, ça aussi je vous l’ai déjà raconté je radote. Je vais revenir à mon senti je suis content le Canadien a gagné, les nouvelles sont quand même mauvaises de la Californie, un feu à Oakland plusieurs victimes, c’est tristes. Je vais pas m’étirer sur les drames vous avez tous la télé, êtes tous branchés. J’écoute j’écoute ce que ça me dis, rien comme souvent ça se passe dans ma tête. Je veux vous plaire, je crois que c’est pas la bonne façon d’écrire parfois j’ai de la difficulté à plonger dans mon monde intérieur, c’est dans la tête toujours la folle du logis qui fait des siennes. Je suis content dimanche est presque terminés. Je hais les dimanches https://www.youtube.com/watch?v=74eQqUhHMJc&list=PLF8084E7211D9067C Juliette Gréco. Faut voir quand même un dimanche à Paris c’est loin d’être comme un dimanche dans le goulag occidental. La chanson raconte bien, on veut aimer les dimanches, les marcheurs du dimanche. Lentement je vous ai raconté une autre partie de mon vécu. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard