Bonsoir!
Bonjour! Encore une fois ce soir je fouille dans mon senti. Ça ressemble à l’été
dans le goulag occidental. Ce soir je pense surtout a m’amuser, hier j’ai été
un peu bête avec l’amie danseuse je m’en excuse si jamais elle lis encore ceci.
Question âme c’est pas mal y’a longtemps que je suis passés au confessionnal « Mon
père je m’accuse de… » déjà que j’ai pas l’estime de moi très forte s’accuser
c’est pas terrible, le curé dirais ça prend de l’humilité… Les amis sont là, et
me lisent. Je pense à vous tous, ce soir je vous dirai pas que je suis parfait,
j’écoute ce bourdon et le climatiseur fonctionne très bien, dans la chanson de
Breen Leboeuf c’est « le frigidaire qui fait bien du bruit » ici c’est
le climatiseur et il évoque moins la solitude… Je vous écris ça comme une
saignée, à l’époque on soignait tout de cette façon là, une saignée pour faire
sortir le mauvais mais plusieurs en crevaient, la saignée et la confession pour
combattre le mal, on en est plus là… Je pense à mon budget pour le voyage à
Washington, je crois que ça va être bien, je ferai le voyage du pauvre. Ce soir
je reviens à ma boisson douce préféré, le Gatorade à l’orange, je vois les
étudiants dans les universités américaines qui se remontent en buvant cette
boisson… C’est un peu cliché mais j’ai besoin de cette énergie, je pense aux
clubs de football universitaire ces jeunes garçons qui donnent tout pour
atteindre les grandes ligues. Je suis loin de mon senti avec ça, je sais pas si
je devrais prendre des cours de rédaction, il me semble que ça dénaturerais ce
que j’écris… Parfois je pense à mon âge à comment il est un peu tard pour
débuter, à comment je cherche la poésie qui plus je lui courre après s’éloigne…
Je suis pas Walt Whitman… Comme j’ai dit lundi je suis un ancien délinquant qui
cherche à vivre dans la pleine citoyenneté. Je réfléchie pas je vous envoie ça
comme un seau d’eau mais y’a quand même que moi qui se mouille. J’écoute pas
assez cette petite voix ce soir, je pense à l’amie danseuse, la voix est
muette, j’entends que des commentaires sur ma façon de marcher. Je me suis
toujours trainé les pieds pourtant quand j’ai commencé à travailler je courrais
dans la shop, les collègues m’ont dit d’arrêter. Je suis un peu nostalgique de
tout ça ça fait longtemps… La nuit je fréquentais les endroits noirs aux
lumières tamisées, à l’éclairage de showbiz. C’est plus pour moi… Depuis des
années j’ai réussis à me faire une vie, vous le voyez j’écris et j’apprécie… Je
trouve plus, je trouve pas y’a pas d’écho y’a pas de voix que des pas sur l’eau
l’éclat là là là, je vous fait une petite finale et comme toujours je vous
remercie d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À
bientôt!!!
Bernard
mercredi 1 juin 2016
mardi 31 mai 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! C’est encore moi, un de ceux qui se demande si le gouvernement a
déposé un montant d’argent dans son compte aujourd’hui. Dans le goulag
occidental les guichets sont fermés de vingt-trois heures à six heures. J’ai
peur que la danseuse m’évince de chez moi, je crois que ces temps-ci elle vie un
peu comme une itinérante. J’écris ça pour quelle me déteste et qu’elle ne me
rappelle pas… Ça ressemble à mon senti du moment, j’ai un peu dormis, j’entends
un avion, l’argent a été déposé, un passant parle de quelqu’un qui avait les
yeux plein d’eau, au bord des larmes je crois… La dernière fois que j’ai retenu
mes larmes c’est sur la scène du TNM, j’étais tellement ému qu’on ait réussis à
jouer ça entendre la foule qui applaudissait c’était émouvant… J’écris ça comme
le gros bonasse que je suis. Hier j’ai fait le marché le caissier a eu un bon
mot, je suis partis du super marché heureux. Pour moi le bonheur c’est tous ces
petits moments dans une journée. Ai sortis la boîte de Mae West en ai mangé un,
du sucré devant un écran y’a de quoi me garder éveillé. J’aimerais quand même
que la danseuse me téléphone. Je pense à Jessica à Madame Sorgini qui ont si
bien joué mes textes, avec intensité je dirais. Me prépare un café en pensant
au calcaire qu’il y avait sur l’ancienne bouilloire c’est comme les êtres
humains on bouille on bouille et on finit enveloppé paralysé dans le calcaire.
Ce soir un chercheur en santé mentale a demandé à faire partie de mon réseau
sur Linkdln, je sais pas ce que ça augure… Je crois qu’à l’institut on juge que
le web c’est pas important maintenant pourtant… Ce que je raconte ça se passe
dans ma tête, les histoires avec la danseuse c’est dans ma tête, je suis bien
assis chez moi et personne ne me menace d’éviction… On parlais, on se disais
comment on aime bien les gens qui ont toutes leurs têtes qui sont là présent
pas intoxiqué… Il est une heure sept c’est vraiment la nuit, je sais pas si je
vais trouver une photo du bistro polonais sympathique. La danseuse a nettoyé la
table avant de partir, je pense jamais à faire ça. Bon je vous ai pas mal
raconté ce qui se passait à l’extérieur de moi les choses et les gens sur
lesquels je n’ai aucun pouvoir. J’en ai que sur moi du pouvoir et si peu, je me
laisse balloter pas les évènements. J’ai
peur de faire des confidences d’entrée de jeu pourtant ce que vous lisez là ce
sont des quasi confidences. Je sais pas si les cartes débits sont acceptées
dans les débits de boisson le premier comme ça ça fait de belles entrées dans
le mois, personne ne les sauveras sauf leur soi. Je termine en vous remerciant
d’avoir lu jusque là!!! Et je vous souhaite une bonne nuit . À la prochaine j’espère!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir! Bonjour! Aujourd’hui on a une pensée
pour nos amis français inondés, je l’aime bien La France je pensais même
retourner à Paris mais je pense qu’il y a trop d’agitation sociale de grèves.
Je regarde quand même le journal de TV5 et ça me donne des flashbacks. J’ai eu
la chance cet après-midi de prendre un café avec une chorégraphe amie, c’était
bien quoi d’autre pour vous remonter le moral que la compagnie d’une jolie
femme. Même la Seine à Paris est en crue, ici c’est sec et grand soleil… Juin
qui arrive, les enfants vont terminer l’école. Je me rappelle que le soir je
jouais sur l’asphalte coin Saint-Vital et Monselet à Montréal-Nord c’était
devant la pharmacie qui n’y est plus . Récemment je suis allé faire un tour
dans ce coin là c’est terrible comment les distances diminuent à l’âge adulte…
Étrangement comme souvent je pense à ma rue préféré de Paris la rue Mouffetard,
j’y retournerai… Je cherche ce que ça me dis au fond de mon âme, je sais vous
devez me trouver barjo d’écrire ça à tous les jours mais on m’a dit que c’était
bon pour ma santé mentale d’écrire… Ce soir dehors y’avait beaucoup de
policiers, contrôle routier moi j’ai pas besoin de permis pour porter mes
chaussures si vous voulez les essayer vous avez qu’a demandé vous marcherez pas
un kilomètre. J’écris ça pour pas être jugé pourtant l’écriture ne demande que
ça un jugement de valeurs. Je racontais a l’amie comment c’était dans cette
petite chambre rue Lucien L’allier, l’enfer je vous dis l’enfer, la comparaison
est comme si je vivais maintenant dans un château. Je veux pas déménager même
pour l’amie chorégraphe… Je suis toujours étonné quand je rencontre de
nouvelles personnes comment elles ont beaucoup de voyages beaucoup de vécu, moi
j’ai passé une grande partie de ma vie dans les bas-fonds de Montréal, les copains
quittaient et moi je paranoiais en fait j’avais vraiment peur, je fuyais je me
cachais, maintenant on me fera pas bouger d’ici sauf peut-être pour des vacances
à Paname, j’oublie que l’amie c’est moi qui l’ai invité, y’a pas de complot du
moins je crois pas. Je pense à Yves Duteuil à sa chanson « la langue de chez
nous ». Je sens parfois qu’on veut me pousser à la porte de chez nous. « Knock,
knock on heavens door »-Bob Dylan. J’ai je crois plein de choses à vous
écrire, je fait le tri les synapses et les neurones se promènent, déjà elles
sont moins agitées quand j’abuse pas du café. C’est assez étonnant comment je
me donne de délais pour vous écrire ça après j’irai dans le cahier… Encore
quelques mots on est pas à Matignon plutôt dans le goulag occidental un endroit
très francophones fréquenté par quelques rockers de l’ouest du pays. Même si
vous n’aimez pas ça je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu
jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
lundi 30 mai 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! J’arrive d’une soirée au resto en l’honneur de mon amie psychologue. C’était
bien, plein de gentilles personnes. Y’a juste une chose j’ai oublié de payer
mon addition pourtant la lasagne était succulente et c’étais pas trop cher. Le
restaurant s’appelle les cabotins c’est dans l’est dans HoMa sur
Sainte-Catherine juste un peu à l’ouest de Viau. Ce soir je pense à tout ce
monde qui travaille dans le système, système que le gouvernement a par ailleurs
changés et dont je crois que la santé mentale est devenue le parent pauvre… Je crois que l’amie psychologue quand elle
était à la direction mettait la personne en premier avec le concept de pleine
citoyenneté… Je lui redis merci et je m’en vais vers mon senti, je suis, je
crois honnête c’est important pour moi, il y va de ma santé mentale, c’est la
soirée, avant de partir j’ai discuté un peu avec mon amie des communications,
elle m’a fait de beaux compliments ça va bien avec mon idée de cesser de m’auto-dénigrer.
Je crois que l’institut étais partis dans une bonne direction, j’ai été
privilégié d’assister à des moments historiques pour la pleine citoyenneté.
Évidemment qu’il y a quelque chose après le rétablissement, un cabaret poétique
par exemple qui n’aurais pas vue le jour n’eut été du support de l’amie.
Comment je me sens ce soir? Je suis heureux d’être chez moi, heureux tout
simplement et pourquoi pas? Je me suis pris à essayer d’expliquer une de mes
hallucinations fréquentes, en anglais ont dit delusion, je crois le mot
meilleur, c’est vrai que c’est un peu comme tout le monde mais c’est plus
intense ce sentiment d’être envahis par quelqu’un qui déplace les objets. Le
mieux c’est d’en rire… Je pense à la directrice du TNM une autre personne que j’apprécie.
C’est vrai derrière la technologie y’a toujours l’être humain, c’est pour ça
que j’écris sur le blog pour qu’il ait plus d’humanité, qu’il y ait plus d’humanité
sur le web… J’espère que la lecture va toujours rester vivante. Je pense à mon
beauf qui est grand-père une quatrième fois et à son fils qui est heureux comme
un roi d’être père, je leurs dis bravo! Le climatiseur fonctionne très bien… Il
a fait chaud comme en été pourtant c’est encore le printemps… Maintenant on m’invite
dans des soirées qui ont du sens, ça aussi c’est une chose qui me fait
réfléchir. Effectivement je réfléchis et j’attends que ça monte. J’ai parlé un
peu jazz avec le directeur des communications. Ascenseur pour l’échafaud et
Kind of blue de Miles Davis un grand créateur, le jazz a évolué mais ces deux
disques restent très actuel, ils vieillissent bien. Je trouve pas qui avait le
pouce en l’air et comme toujours je cherche le nom de cette fleur, la lavande
ça sent tellement bon. Je vais terminer comme à mon habitude en vous remerciant
d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt,
encore six mots, arrivederci, ciao!!!
Bernard
dimanche 29 mai 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! J’arrive pas a me décider à vous écrire, c’est dimanche j’ai lu mon
guide sur Washington, ai regardé sur la toile le trajet entre l’aéroport et
l’hôtel. Tout est calme, demain j’ai une journée d’information sur la
toxicomanie… Y’a des gars qui jouent au foot dans le parc, je cherche un chemin
vers une nouvelle thématique mais il s’agit toujours de moi et de mon senti…
J’ai eu des dimanches beaucoup plus tristes que celui-ci, l’ébriété était
toujours là, ça coutais cher me demandez pas pourquoi, l’alcool on la donne
pas. J’ai été heureux d’apprendre que les barmaids étaient pas là pour discuter
mais vendre de la « boèsson ». J’y arrive pas, c’est omniprésent
cette présence alcoolique. Avec une
puissance supérieure je devrais pas me sentir si seul, je suis heureux d’être chez
moi de pas sentir ce besoin de substances. Y’avait ce désir de mort dans ma
consommation j’étais et je reste suicidaire mais c’est moins présent je me
place pas en danger, je crois que je me rétablis. Je crois que j’ai pas mal
fait le tour de tout ça, je vous l’écris vaux mieux que vous le sachiez. Quelle
mauvaise conjugaison! Je vous ai pas beaucoup écris sur cette expérience de
Cabaret Poétique, c’était du travail mais ça été magique, on m’aurait dis que
des textes que j’ai écris serais joué au TNM je l’aurais pas cru. J’arrête là
mon propos je vous l’ai déjà écrit. Je sais pas comment me placer pour écrire
du vraiment neuf. La muse est silencieuse, muette c’est plus qu’être zen, c’est
ça je crois qui me manque une femme inspirante… Je cruise pas sur le blog c’est
pas le bon endroit c’est trop virtuel quand même la télé nous envoie consulter
sur internet et eux sont incapable de diffuser. Avec les réseaux sociaux on
peut réagir tout de suite et créer quelques choses. Je vous envoie mon
inspiration quotidienne c’est difficile, je pense au bébé qui est déjà sur la
toile, je suis venu au monde et c’est tout juste si la télé existais, les
enfants grandiront avec l’informatique. Je règle le climatiseur pense à tous
ces chanceux qui ont une piscine, j’entends un skateboard qui passe. Je
réfléchis, je réfléchis veux pas écrire trop d’idiotie pas de musique, pas de
bruit, j’arrive pas à ce qui suit, difficile pas permis et je rie je rie toi tu
souris pourtant j’ai toujours dis j’ai pas le sens de l’humour, c’est pas drôle
ce que j’écris. Il manque je ne sais quoi pour le beat, j’aurai
essayé, « This is not street » je veux atteindre le peak sans
que ça prenne une week. C’est pas fort c’est weak… Rentre où sort dis moi que
t’est pas mort, mon hip-hop est dehors, c’est raté comme poésie je l’aurai
quand même écris à vous de lire d’avoir de l’esprit. Je termine donc ici en
vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!
Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
samedi 28 mai 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Suis finalement debout, me croyais lundi mais c’est que dimanche. Hier
j’ai réparé le bouton à la taille d’un pantalon, ça tiens… On économise jamais
assez sur les petites choses, il est une heure du matin. Je pense à Christine
Angot à l’autofiction, c’est un peu ce que j’essais de faire avec ce blog ça me
gêne de le dire mais je crois que c’est de la littérature authentique,
véritable, j’ai pas de place pour les dentelles du mensonge. Parfois j’attends
que se précipite quelques mots, mais non je ne changerai pas l’humanité c’est
juste une écriture du soigné, une sorte
de « guérison » de libération… Mon blog c’est ma tribune, je sais que
je pratique pas un genre littéraire accepté. Quand je l’écris je vois pas le
temps passés. Je reviens avec la poète Josée Yvon qui disait qu’il fallait tout
dire. Je me répète souvent… Non! C’est pas une écriture de femme si y’a
quelques choses c’est probablement la plus virile des écritures celle qui
permet de devenir un vrai homme, je vais l’écrire même si ça vous intéresse pas
j’ai des démangeaisons rectales, c’est fatigant… Je crois toujours que quand j’en
suis à mon monde intime les choses vont changer… Je peux pas écrire le
brou-ha-ha de la nuit y’en à pas. Je me tiens loin des intoxiqués de tout
acabit. C’est calme dans l’édifice, hier matin j’ai croisé deux motards avec
des casques allemands sur de vieux choppers Harley Davidson ça pétaradait, des
motos où la production était pas fiable. La mécanique toujours à refaire. Cette
nuit j’entends une voiture ronronner, je pense à la Challenger de mon lecteur
de Deux-Montagnes un beau bolide. J’écoute ce qui se passe en moi, pas de
discours juste des mots épars que j’écris, qui me disent de continuer a écrire.
C’est une tragi-comédie ce que j’écris. J’ai oublié de remercier la directrice
du TNM pour avoir mis en scène mon texte. Si jamais elle me lis où que vous la
connaissez faite lui part de mes remerciements. Non j’élague pas la réalité le
permet pas, mon corps crie la nuit, je cherche pas la porte de sortie.
Tout-à-coup je m’arrête me relis pense à la poésie qui n’est pas ici. Je pli,
je pli devant les mots maudits, mes actions de tout acabit. Tout ce que je fait
c’est pour écrire parfois chasser le mal¸ la douleur, l’ennuis… Y’a rien de
construit dans ma tête c’est comme un maëlstrom de mots, la folie qui essais de
s’organiser. Lentement j’avance en pensant au regretté Gaston Miron et à son
Homme rapaillé, c’étais lui, moi je suis l’homme pété, éclaté, séparé. Comme
toujours… Finale sans dessus dessous, une dernière petite pensée pour le goulag
occidental, la nuit les gars passent en parlant tout seul… Je me sent toujours
bien quand je vous en ai écris un, c’est pas magique s’agit de le faire. Je
termine donc en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! J’en commence un autre pour mon public en délire où bien c’est moi qui
délire? Avec le climatiseur c’est plus
confortable. J’ai beaucoup aimé l’émission Thalassa sur les vacances et la
suivante À pleine dents avec Gérard Depardieu ça donne juste envie de manger la
charcuterie provenant de cette race de cochon basque. Ai baissé d’un degré la
température, ça fait à peine deux heure que j’ai dormis et là je suis debout à
vous écrire ceci… Je vais peut-être me rendre dans une exposition de sculptures
au jardin botanique. Je veux aussi prendre des photos ce matin. J’ai aussi
appris qu’on nomme taon le même insecte qu’ici me souviens des terreurs de ma
mère et mes sœurs quand y’en avait un
dans les parages. Je vous quitte pour quelques instants je vais essayer de
dormir et puis non… Ai dormis ,je sais pas trop quoi vous raconter, c’est ça le
défi. J’ai pas de gens a interviewer, ça reviens toujours au même l’exploration
de mon intérieur. Après ça je crois que
je vais marcher, bloqué je suis bloqué j’arrive pas a trouver quoi vous écrire
c’est rare curieusement je pense à la toxicomanie ce désir que j’ai de pas
retourner dans ces mondes là. Je me
construis j’ai arrêté de me débâtir parfois c’est douloureux mais j’y arrive un
jour à la fois… Je pense à cet îlot où on servait la draught à la brasserie, la
bière pression. Avant mon rituel du samedi c’était à la taverne de l’hôtel
Central ça n’existe plus… Je suis un concombre ça les a bien fait rire que je
dise ça, j’ai dit que je préférais les pickels dans le vinaigre. Je crois que
je vais me rendre sur le plateau pour quelques photos. Je veux nécessairement
vous parler de mon sentis, le matin c’est bien de ce côté-là, je me prépare un
autre café. J’ai pas pris mon petit déjeuner, je cherche un être extraordinaire
de qui vous parler, j’en trouve pas pourtant y’a plein de gens qui font des
choses magnifiques. C’est pas bon ce que je vous écris aujourd’hui. J’ai lu un
court article sur l’auto-fiction semble que ça a pas de bon sens d’écrire comme
ça, on aime pas beaucoup lire le monde intérieur des gens, toujours, toujours
la même chose mon manque d’imagination, la croyance que toute les histoires ont
été écrites, sauf la mienne ma vision égocentrique. « Oui mais tout ça ça
se passe quelque part dans l’espace, sur une boule qui roule dans l’infinis »-Daniel
Lavoie. C’est ensoleillé le ciel est bleu, j’essais de terminer cette niaiserie
et j’y vais… Le matin après le sommeil on est reposé y’a donc moins de place
pour s’agiter, la journée est pas commencée on la prépare. J’essais de vous
terminer ça en beauté encore quelques mots sur cette âme qui règne au froid. Je
vous remercie d’avoir lu jusque-là, j’arrive pas a vous terminer ça comme du
monde, à la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!
Bernard
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