dimanche 19 août 2012

Here is something for you and me

Bonjour! Bonsoir! Je bouffe des cochonneries et je m'endors gros et gras en regardant le sport à la télé. Je crois que je vais crever mes artères vont se bloquer.. Le goulag aujourd'hui c'est le bidonville d'Affreux sales et méchants d'Etore Scola. Je bave. Le jour se lève. En voyage sur la plage le soleil m'a brûlé, sur la rue dans le goulag une voiture passe le volume de la radio au fond. Je pense à mon lecteur désigner à la retraite à sa profonde admiration pour le professeur Choron et à son fameux "qu'ils crèvent! " on s'est tous ramollis de l'humour cinglant y'en a plus, quoi que je ne suis pas beaucoup les humoristes de Juste pour rire. J'ai une toune de Loco Lokass dans la tête, je pense aux élections qui s'en viennent et je crois vous l'avoir déjà dis, l'horreur que j'ai a me faire bosser par un parti où l'autre. Je vais exercer mon devoir de citoyen autant vous le dire je vote Québec Solidaire.... Bon! Je mange un bout de pain, ça sent la roulotte à patates même si j'ai envie de me faire un sandwich aux sardines, je suis pire qu'une femme enceinte. Une phrase qu'on ne lis pas souvent "J'ai de la difficulté avec ma connexion internet"... Aujourd'hui je crois qu'il va faire très beau d'habitude on commence la conversation avec ça la température mais comme on se connait depuis longtemps... J'ai finis mon bout de pain et mon café c'était le petit déjeûner ... Le voisin accueuille toute sorte d'individus louches je crois que sa vie c'est le night life dans le quartier gay. Encore mon voyage en Nouvelle-Angleterre où j'appelais les gens sir pour commencer la conversation. Je pense à West Point la fameuse école militaire. J'ai pas apprécié la foule de Boston je crois que je vous l'ai déjà dis c'est quand même une belle ville, en train on arrive directement au TD Garden la maison des Bruins de Boston. C'est mêlant les rues de Boston même avec une carte je m'y retrouvais pas. J'aurais aimé avoir tout mon temps et flâner mais la panique m'a pris. J'entend déjà la voisine campeuse dire que je suis un "coward". Ha oui! Je vous ai pas dis j'ai perdus une bouteille d'after shave mais je me suis quand même rasé, c'est d'aucun intérêt sauf si vous êtes paranoïaque comme moi. Je m'égare j'arrive plus a vous pondre de longs post comme avant, je crois que je suis trop pressé et qu'au fond je ne dis rien. Pour plusieur bientôt ce seras la rentrée, je sais pas si j'ai toujours mon lecteur fonctionnaire à Ottawa, monsieur a maintenant une rutilante moto Triumph il vas en profiter avant les temps froid. Je lui souhaite de belles ride... J'ai l'air d'un con a me décrotter le nez devant cet écran quoi que c'est mieux que la taverne... Francoeur disait " je chante pour celui qui mange ses crottes de nez, pour celui qui est pas capable de bander". Je reviens souvent avec Francoeur pour moi il est indélogeable. Tant qu'a y être autant vous le dire tout de suite je suis envahis par les punaises, l'exterminateur va passer mardi matin. J'espère que vous me mettrez pas à l'écart pour cette raison y'a assez que je me sent comme un cochon. Les voisins se font défoncer leurs climatiseurs, ils semblent pas réaliser que ramener Pierre, Jean, Jacques chez soi c'est un risque. Y'a pire que les punaises les cambrioleurs. Je m'étais promis qu'aussitôt que j'aurais des bestioles chez moi je déménagerais, mais j'ai nulle part ou aller et je trainerais les bibittes avec moi. Les bestioles c'est juste la petite misère ordinaire du pauvre. Ça surgis quand vous essayez de vous en sortir pour vous rabattre le caquet. Bon! On termine ça là dessus avant de devenir trop down. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Bugsy Berny

vendredi 17 août 2012

Here is something for you and me

Bonjour! Bonsoir! De retour au quotidien. Je veux rajouter quelque chose d'original sur le bruit ambiant. Fernand Gignac à la radio! Donnez moi des roses... Je pense à ceux qui terminent leurs vacances... Moi j'ai mal je me sent comme une charogne en autant qu'une charogne puisse avoir mal. Me suis levé tôt le goulag est bien vivant circulation, pompiers et les passants handicapés sur le trottoir... Mon ami Étienne disait que j'habitais un bloc de lesbiennes, c'est pas ça, des célibataires souffrant voilà. Pendant que je vous écris ça je mange des bonbons à la menthe. Je suis un peu à l'envers de retour de Cape Cod je lis le Cape Cod de Henry David Thoreau, l'écrivain ermite américain. J'aurai vu un peu de la grande amérique, la Nouvelle-Angleterre et ses drapeaux c'est le berceau des États-Unis. J'essais de me souvenir des post qui vous ont plu.. Hier j'ai réalisé que j'aurais de la difficulté a vivre ailleurs que dans le goulag, le goulag c'est ma maison mon vêtement que je vie en français, une semaine partis et j'apprécie le fait français, c'est la langue de ma mère que j'aime beaucoup. C'est difficile de regarder le parc en face après cette pléthore de paysages sur la route. Tout est immobile statique... Je pense à l'érable rouge qui peuple les forêts. Dans les bois de Nouvelle-Angleterre j'ai marché le long d'une falaise escarpé un sentier étroit et affolant...mais j'ai eu moins peur là que dans la foule de Provincetown ou de Boston. J'aime bien les feux de camps, ça m'apaise, ça me calme, ça me ramène à notre état premier, le feu comme protection dans la forêt. Je pense à cette jeune serveuse sympathique dans un restaurant familial de North-Truro. J'ai essayé de lui montrer le mot addition en français, elle en était incapable c'est pas grave elle est resté gentille. La mer de Charles Trenet, j'y étais à la mer je sais pas si j'y retournerai, j'ai adoré me baigner dans les vagues de l'atlantique. J'étais loin de la plage du Parc Jean Drapeau. Ici pas de critique de l'amérique pour aujourd'hui, on critique pas un hôte qui vous a bien accueillis...Bientôt la rentrée, je vais essayer de profiter des derniers jours de l'été avant d'évoquer l'odeur des sacs d'écoles en cuir cartonné. Je crois que j'ai un petit neveu qui commence sa première année je suis de tout coeur avec lui et comme un mon'onk je lui souhaite du succès dans ses études. Ce voyage de vacance me fait sentir que je suis rien dans cette immense Amérique juste un habitant du goulag montréalais. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Américally Berny

mercredi 15 août 2012

Here is something for you and me

Bonjour! Bonsoir! Je suis de retour de vacances pour ceux qui se posaient la question de ce que devenais mon blog. Je suis allé faire mon Elvis Gratton chez les amaricains, un petit tour à Cape Cod en camping, un Provincetown bondé qui donne envie de lire Henry David Thoreau sans oublier la mer les vagues le sable, moi la mer j'y suis pas allé souvent mais j'ai apprécié, un peu moins la rue principale de Provincetown cette soirée là c'est comme si toute la faune gay s'était donné rendez vous. J'ai visité le parc Marconi y'a plus tellement de vestiges de son installation transatlantique mais pour un gars qui fait de la radio c'est un must. Quoi d'autre ce matin je suis dans la lessive un retour pragmatique. Me suis rendus aussi à Boston j'ai aimé la ville mais là aussi y'avait trop de monde on a fait un aller retour de ferry avec une vue magnifique du centre ville de Boston, presque aussi belle que la vue de Montréal le soir sur le pont Champlain. On a aussi marché dans les dunes de sables et grimpé une montagne à Littleton, pour descendre les sentiers escarpés étaient assez affolant. De Littleton on a pris le train jusqu'à Boston mais le retour était stressant toute cette foule de col blanc qui retournaient à la maison, fallait comprendre l'annonce en anglais. Tout ça pour dire que j'ai fait mangé du bitume à ma copine, le paysage de montagne sur la route quatre vingt neuf est superbe. J'hésite à vous le dire mais ça s'est mal terminé, on se sépare moi et ma copine d'un commun accord on auras essayé... Ce voyage là je l'ai quand même aimé. Je me rend compte que j'ai plus rien à vour dire, j'ai un peu de peine pour cette histoire qui prend fin. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Travelly Berny

vendredi 3 août 2012

Here is something for you and me

Bonsoir! Bonjour! Je suis triste, ça va pas bien avec ma douce. Je sais que tu va lire ceci, moi mon idée c'est de rester honnêtes mais je suis tellement mêlé. Comment vous dire, comment te dire ma difficultée a accepter certaine choses. J'ai peur de les nommer. J'ai bientôt cinquante six ans et sexuellement je suis confus comme un adolescent. La nuit j'arrive a me calmer, le désir des femmes je l'ai mais y'a toujours un déménageur qui se charge de me faire sentir gay par sa virilité. C'est pas simple d'écrire ça... J'arrive pas a bien m'entendre avec toi, on est pas le beau jeune petit couple de l'année on a chacun notre vécu, le mien en tout cas est déglingué, si le passé est garant de l'avenir on iras pas loin tout les deux... Je suis anxieux et malheureux, je pensais avoir résolu mes problèmes intimes mais c'est le genre de problèmes dont il faut s'accommoder, y'a pas de vie sans ces problèmes là... Je veux pas t'embêter, je veux pas vous embêter j'essais de créer dans mes misères... Les nerds à lunette ça fait pas de grand Don Juan. J'aimerais écrire un blog à l'univers, demander pardon pour mon caractère. Je suis au bord des larmes, je veux bien partir avec toi, les départs m'on toujours fait peur. J'ai plein d'idées de fou dans la tête, tu me reprochais de pas dire le fond de ma pensée c'est vrai mais elle est pas disable. Je voulais te dire aussi que parfois je suis jaloux mais ce que tu fait ça me regarde pas. J'ai pas de contrôle sur toi. Le mot que j'emploie pas c'est aimer mais tu sais déjà je crois que je m'aime pas beaucoup comment en aimer une autre? Je regarde les couples autour de moi, oui vous je vous regarde, tout semble être pour le mieux dans le meilleur des mondes moi j'y arrive pas. Mais quand même c'est comme dans la chanson de Jonaz "Je voulais te dire que je t'attend". J'espère que pendant nos vacances je vais être tolérant... Parfois je préférerais être un gros bêta ignorant qui se satisfait de peu. J'en ai toujours demandé beaucoup à la vie même si elle étais tissé de peur. J'espère que tu m'en voudras pas de t'écrire sur mon blog, mais comme disait l'autre un couple ça doit savoir passés au travers des orages. Je pense à mon père et à ma mère qui passait leur temps à s'obstiner pourtant ils ont été ensemble pendant plus de cinquante ans. Je crois aussi que je bois trop de café ça me rend irritable, je perd mon calme. J'ai aussi de la difficulté a faire la part de ce qui est maladie bien que j'aime pas utiliser ça comme excuse, ça excuse rien, j'ai qu'a respirer par le nez... J'arrête ici je vous embrasse tous et surtout toi qui sauras se reconnaitre. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Nightly Berny

jeudi 2 août 2012

Here is something for you and me

Bonjour! Bonsoir! Je dors debout, j'ai fait l'erreur d'acheter du décaféïné. C'est toujours la canicule dans le goulag hier soir y'a eu des éclairs et du tonnerre mais pas de pluie. Charest a déclenché des élections, rien a dire, rien a dire qu'on a besoin de changement mais que quiquonque soit élu ça va rester pareil. Je me réveille lentement me suis fait un café filtre. J'ai hate de partir en vacances. Le matin ma vie intérieure est pas mal c'est une nouvelle journée où y'a rien de brisé. Je m'ennuis pas la nuit. Je dis tout et son contraire. Viens de lire Trou de mémoire d'Hubert Aquin très moderne pour l'époque c'est pas de la littérature de curé ai aussi regardé Polisse un premier prix du festival de Cannes, y'a une scène extrèmement touchante où on sépare un enfant de sa mère, j'en ai pleuré. Je pense à cette époque où on disait que réfléchir avoir une pensée c'étais de la masturbation intellectuelle... J'ai pas trouvé le moyen d'arrêter ma matière grise. "Je pense donc je suis" mais a quoi? Je vais déjeûner... Je vous reviens... Voilà c'est fait! J'ai mangé en pensant au petit déjeûner de l'Hôtel du nord. La semaine passé j'ai pris une longue marche à l'extérieur du goulag on m'a laissé sortir de la zone... Au parc Lafontaine y'en a toujours un qui nourris les pigeons, me suis arrêté dans un bistro au café et au muffin dégueulasses. Bientôt je pars pour les états, les U.S.A., on me laisse libre de sortir du goulag parce qu'on sait bien que je vais revenir au bercail. C'est comme disait un lecteur de P-A-T insignifiant ce que j'écris pourtant je cherche la poésie mais j'en reste au banal du quotidien. Vous pouvez me dire pourquoi on retrouve dans le goulag le plus de grano, végé, écolo aux mètres carrés? C'est le ramadan, le grand jeûne c'est surement très bon pour la santé. Malgré le climatiseur le temps est lourd. C'est étonnant d'entendre les gens jamais satisfait de la température, pensés à ce que ça seras les deux pieds dans la sloche cet hiver. À Rédio-Kénada ils parlent de la guerre en Syrie, venez pas me dire que si je fait la volonté de Dieu ça va s'améliorer... Je pense à Madame Pineault qui faisait des collages la nuit pendant ses rages de dent... Un souvenir qui ne veux rien dire d'autre que mon affection. C'est calme dans mon coeur, dans ma tête aussi, j'ai pas de nostalgie, mais si un peu je m'ennuis du parfum des champs. Hier j'ai appris à la télé que Jack Kerouac était l'amant de Gore Vidal!!! Ce qu'il faut pas entendre mais la littérature c'est compliqué, le vrai, le faux, la fiction, la réalité... Comme toujours je sais pas comment terminer mes folies. Ça y est c'est ici!!! Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Slowly Berny

lundi 30 juillet 2012

Here is something for you and me

Bonsoir! Bonjour! First, pour les amateurs de contre-culture des années soixante dix, l'édition intégrale de Mainmise est disponible sur la toile, je crois que l'adresse c'est Mainmise.ca sinon y'a google. On y trouve entre autre un Denis Vanier, le poète, qui fait l'éloge du végétarisme, quand on sait comment il a finis c'est étonnant. On y trouve aussi des textes gay militant on étais loin de la gay pride et du village et pour en rajouter cette année ça se célèbre dans le vieux Montréal. Mainmise c'était aussi l'utopie chose que beaucoup de gens ont laissés tomber, j'allais écrire que les gays étaient le fer de lance de cette utopie mais je vais encore passés pour homophobe, à l'époque de Mainmise c'était extraordinaire d'être homosexuel, maintenant tout le monde est rentré dans le rang avec l'argent rose. Mainmise c'était aussi une révolution graphique et musicale, dans les premiers numéros on y parle de tout les groupes rock de ces années. Quarante ans plus tard à part le Velvet underground je dirais que c'étais la musique mainstream d'une révolution ratée. Ce qui m'amène à la question, le mur de Berlin est tombé, le rock est devenus une musique de mon'onk, qu'est-ce que je fait de mes cinquante six ans bientôt? Les étudiants semblent avoir repris le flambeau, j'essais de réfléchir en écrivant. Moi je crois que plusieurs se réclamaient de la contre-culture en faisant de bonnes études et ils ont pris le pouvoir pour reproduire les scandales de la C.E.C.O. de ces années là maintenant on a la commission Charbonneau plus ça change plus c'est pareil.... Mainmise c'était aussi le dérèglement des sens malgré les quelques faux-jetons qui parlaient de ça sans avoir consommer, mais oui la consommation de substances ça peux menés à la spiritualité malheureusement dans les réseaux underground la dope était souvent de mauvaise qualités, ça en a mené plusieurs aux suicides... Quoi dire de Pénélope l'éditrice elle était fidèles à ses idéaux même si parfois ils étaient partis... Les années Woodstock c'est toute une génération a qui on a fait croire des choses, une génération qui avait de bonnes valeurs mais qui s'est fait fourrer par les marchands du temple... Les petites pipes à hasch ça coutais cher et tout le déguisement de prolétaire a commencer par les bottes de travail et plus doucement le macramé, ça se payait... Quand même on vois encore des alcooliques toxicomanes tripper sur Janis Joplin, Jimi Hendrix, Brian Jones, Jim Morrisson, Kurt Cobain, Amy Winehouse la musique des désespérados. Je vous laisse là-dessus. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Gently Berny

samedi 28 juillet 2012

Here is something for you and me

Bonsoir! Bonjour! Viens de lire sur l'anti-virus qu'il y a un administrateur pirate, ça semble pas trop grave l'analyse est terminée. Je crois que ce matin je vais marcher. Je pense aux élections qui s'en viennent, à comment je vais voter Québec-Solidaire, dans le goulag je suis pauvre donc à gauche. Je suis pour le partage équitable... Dehors quelqu'un crie ça sonne comme un vieux matou et sa chatte en chaleur. C'est samedi, un samedi de vacance, je me rappelle dans mon enfance l'odeur de l'herbe dans le champ, les cabanes dans les arbres, il n'en reste plus rien, le bois, le marais derrière la maison c'étais notre territoire. Que de jeux on y a joué et on fumais en cachette. J'arrive pas a croire comment j'étais petit, j'étais enfant... C'étais l'été parfois on s'ennuyais parce qu'il faut bien, on se réjouïssais de la saison des bleuets, de la traversée du Lac-Saint-Jean même si il étais déjà loin le lac. Je crois que je vous ai déjà écris le jingle radiophonique qu'on entendais dans l'auto, "Piékouagamie", je crois que c'est le nom amérindien du lac. Je pense à ma mère qui parlait à son arbre, à mon père qui a abattu l'arbre, parler à un arbre c'est une coutume qu'on a perdu dans le goulag pourtant un arbre c'est dans le silence ça écoute avec respect. Il est cinq heure lentement le jour se lève. J'ai rêvé à un chauffeur de taxi qui avait plusieures autos et qui voulait m'en donner une... J'ai mis la radio, on y parle de dromadaires y'aurait de la place pour eux dans le désert du goulag, "qui dis capitalisme dis aculturation". J'essais de voir dans quel genre de culture je suis. Je crois que c'est celle du métèque... Le ciel est rose et bleu à l'est le soleil se lève... J'ai pris une douche, me suis parfumé... Je pense à la Pointe Bleue à comment j'avais peur des autochtones que j'assimilais aux apaches des mauvais films western. Dans le goulag pas loin du centre amitiés autochtone dans la station de métro on se saoûle... J'aimerais avoir du sang amérindien mais je crois pas... Je suis canadien-français dans le goulag municipal... Je pense au shaman, le sorcier qui aurais pu me soigner et oublier le Lakota ce médicament de charlatan. Certains jeunes ne pensent qu'a la culture nomade ils essaient de ressuciter ça mais y'a longtemps que nous sommes sédentaires, nomade que pendant les vacances... Soudain y'a un parfum de charcuterie, je pense au prosciutto j'en ai la saveur dans la bouche. Il est presque six heure je vous laisse là dessus pour allé me promener dehors. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Porky Berny