vendredi 29 novembre 2024

 



Bonjour! Semble qu’écrire ici c’est pas la bonne façon, c’est comme si je volait les mots. Ce soir j’ai appris le décès d’une personne qui malgré tout m’était chère, mes sympathies a ses proches. Je rêve en couleurs c’est pas de la littérature juste un passe temps pour petit vieux. J’ai quand même hâte de sacrer mon camps, vous voyez je suis loin d’écrire comme un littéraire. Souvenir de cette personne qui signait la paperasse pour m’aider à vivre, ça m’a mené à rien juste une épave alcoolisée, je voulais travailler mais j’étais toujours dans des milieux douteux. J’avais commandé un livre je l’ai jamais reçu, il est perdu peux être mauvais les histoires d’assassins c’est jamais très bon. Au fond c’est toujours pareil j’ai mal, j’écris pas comme le docteur Ferron c’est pas lui qui me suivait ça fait longtemps que je le consultais plus, je parle de ce psy que j’ai vu longtemps… Y’a longtemps que je vous ai écris sur la folie, ce grand ratage qu’auras été ma vie, j’aurai quand même essayé de faire quelque chose et j’ai pleuré pleuré sans savoir pourquoi beaucoup de temps pour des choses qui me manquent m’ont manqués. J’ai arrêté je ne bois plus… Comment dire qu’il y a des gens sérieux… Il faut être sérieux pour sauver des vies j’essais toujours de sauver la mienne vous voyez bien je sais pas plus écrire que dire. Je vais me rendre fin avril et partir c’est difficile d’écrire quand on a que le décès de proche a dire. Ce soir je suis d’une tristesse à confondre la vieillesse avec la jeunesse, triste mais triste en écoutant de la musique country comme je l’ai longtemps fait… Vous comparez ce que j’écris d’une façon imbécile avec ce que vous appelez le grand art. Je suis quand même triste pour mon ami qui a perdus quelqu’un. Je sais pas comment vous faire comprendre l’essence de mon écriture, je sais pas toujours à qui et pourquoi j’écris… Oui ils s’en vont après ce seras mon tour. Encore une fois on préfère les murales urbaines, les dessins hip shops. Quand mëme je viens de parler avec un ami des traditions ouvrières françaises, des apprentis de tout les corps de métiers. Je me promet bien de visiter Notre-Dame une fois à Paris. J’ai hâte de partir, je termine avec ces quelques mots merci !

29/11/2024

 

jeudi 28 novembre 2024

Bonsoir ! Je pense à toute cette musique pop tout ce rock qui nous a accompagné y’a longtemps on pouvait dire qu’à tout les jours y’avait une musique. Chez nous ça a commencé par les Beatles et toute la suite de Lennon McCartney on était moins rock’n’roll que les Rollings Stones des filles de Regina Asumpta parfois avec les voisins c’était Morrisson Hôtel des Doors avec Jim Morrisson. Y’avait Johnny Winters aussi sans oublier les Cream et Eric Clapton et tout à coup est sortie Woodstock, Joe Cocker, Santana, Richie Havens et combien d’autre… Les adolescents qu’on étais je peux pas vraiment dire qu’ils se révoltaient mais ça apportais de la musiques à leurs moulins qui était parfois un local scolaire où on écoutais les Allmans Brothers et John Mayall, les plus féru ont plongé dans Robert Johnson et Willie Dixon sans oublier la vague anglaise de Led Zeppelin ça vous meublait des matières grises ces affaires là je pense aux magnifiques harmonies vocales de Crosby, Stills, Nash & Young on oublie pas Johnnie Mitchell, Janis Joplin sans parler de Jimmie Hendrix plus tard sont venus les Black Sabbath c’était la musique de nos quatorze ans on a vieillis avec Jethro Tull, Genesis, Supertramp pour ensuite intellectualises avec les guitaristes de jazz Georges Benson, Jim Hall et John Mcglaughlin je pense à un autre guitariste méconnus Robin Thrower c’est une nomenclature qui nous empêchait pas d’aller écouter Offenbach, Jean Millaire, Marjo et les plus soft Harmonium et Beau Dommage à l’école que je ne fréquentais plus on entendais Georges Moustaki, Jean Ferrat et Gilbert Bécaud que de romantisme. D’un autre bord y’avait Uriah Heep, Gentle Giant la radio contribuait à tout ça Tubullar Bells m’avait donné un choc. Je m’étais fait assommer au parc Ahuntsic. Tommy des Who c’était une grande œuvre. La musique, la maudite musique je l’entendais plus je pense à Tom Waits, au Doobie Brothers à Fleetwood macs j’allais oublier notre regretté Lucien Francoeur unique ensuite nos musiciens d’avant-garde ont avancé avec le rock. Californien on a la religion tellement imprimés en nous ils ont fait la messe des morts Je pense aux opéras rock et musicale, Star Mania Comme vous voyez la musique est devenue très bourgeoise, la musique nous feras deux et nous laisseras prendre une foix, Voilà j’ai perdus de l’intérêt je préfêre lire. Je termine en pensant que ce sont des antiennes, 27/11/2024

mardi 26 novembre 2024

Retour numéro 5

Bonjour ! Comme souvent je me questionne sur la pertinence et l’utilité de mes écrits. Je sais pas où je vais, les journées sont longues sans sujets. J’attend, pourquoi comment j’arrive pas à mes fins. Ce soir j’ai mangé du pain, je me tiens tranquille je veux pas de mal à personne. Je viens de recevoir un appel seulement en anglais pour me dire qu’on va me débrancher de mes services Bell !!! Je réalise pas comment je suis privilégié de pas avoir a voyager à l’heure de pointe. Aujourd’hui j’ai de la peine je pense toujours à maman… Au printemps prochain je vais en voyage mais maintenant j’ai mal! J’ai mal ! J’ai mal ! Dites le moi si ça vous blesse je cesse tout ça. Je pense que je vais laisser faire l’écriture et tricoter ! Je suis démolis, les réseaux sociaux !!! Je m’arracherais le cœur. Je sais j’ai tort d’écrire comme ça, ça rajoute à ma peur. Encore une journée d’abstinence, un jour à la fois j’y arrive… Je sais quand même pas où je vais. Puisque parfois je voudrais me pendre, ils parlent de citoyens qui viennent enrichir ce qu’on est, la misère est toujours présente. Dites moi comment vous vous calmez ? Comment vous faites pour pas en finir. Demain je serai encore là, à dire je ne sais quoi ? À écrire pourquoi ? Quoi dire il y va… Au fond je devrais m’acheter une bande dessinée reliée et lire comme dans mon enfance juste de l’écrire ça m’émeut, c’était un plaisir simple… Ce soir y’a un parfum de rouleaux impériaux… Je reviens au voyage que j’ai hâte de faire c’est pas la Chine c’est La France. Je me promet quelques activités. Je m’étais dis que j’écrirais pas mais sans ça mes journées sont vides. Ces jours ci je vais éviter les mésaventures, ce soir c’est l’angoisse la peur la schizophrénie quoi ! Les larmes parlent elles sont loquaces et ne laissent rien en place… Je pense à un restaurant sur Laurier est qui étais fréquenté par un écrivain célèbre maintenant décédé. Juste ça des gens des mots et une sorte d’apaisement à écrire. Voilà ! L’écriture c’est une chose à laquelle je tiens, j’irai ! J’irai ! Au mois de mai sur les sentiers adorés et je dirai je dirai comment j’ai aimé avant d’embarquer et de m’envoler dans les cieux sidéré. 26/11/2024

lundi 25 novembre 2024

 

Bonjour ! Une nuit d’insomnie, j’en profite pour écrire. Si vous saviez comme j’ai hâte de partir j’ai choisi ma destination préférée. Cinq mois je vais prendre mon temps. J’attend des nouvelles de ma conseillère en voyage. Cette année je vais en Provence. Mes jambes se rétablissent… Là bas je veux surtout aller voir Notre Dame. Je pense à mon ami praticien ressource à la retraite son dernier voyage m’a inspirée, j’aime beaucoup la France. En février je participe à deux formations si le Bon Dieu est bon… J’aime beaucoup les airs d’accordéon parisien. Voilà! J’ai pris une douche me suis parfumé ça me rappelle toujours les voyages. Bientôt je devrais parler des enjeux de l’itinérance en milieu semi-rural… À l’époque pour moi la souffrance étais très présente. La semaine commence, je suis pas trop malheureux, j’ai hâte de prendre le train pour la Provence. Y’a déjà des publicités de Noël à la télé. Je me pose encore la question sur comment ont fait pour devenir écrivain. Souvenir d’une lecture faite à Besançon c’étais très mauvais ce que j’avais écris déjà on m’y avais proposé un éditeur. Pour l’échange avec les étudiants j’espère qu’ils vont comprendre les cognements au plafond la nuit, on aurais voulu que je me suïcide on aurais pas fait mieux. C’est difficile d’écrire comme ça de pièce en pièce sans arriver à la pleine partie,. La composition c’est une difficulté une tentative d’atteindre d’un trait le dire perfectible. Il est passé trois heures la ville est calme le retour m’a quittée. Je répète c’est lundi la semaine commence entre le travail et les études, je voudrais devenir quelqu’un quelque chose pourtant ma prose se carie se gâte, les grands poètes se disent dans la difficulté. on a perdus le disible, le disable. Je fait pas de poésie j’en écris je cherche à vous  écrire le sens Je crois qu’au printemps j’irai à Aix-en-Provence tenté si c’est possible la poésie impressionniste, ce matin je reste au tout près du temps, au dire cérébral que je qualifie toujours mal. Le dire m’apparait impossible l’écrivain parlait d’écriveux sans espoir pris au piège… Je me lèverai nu dans la lumière du jour exhibant mes caractères toujours accrochés à la redite. Y’a pas de non dit juste une feuille de malheur qui voudrais bafouiller les phrases insolites pour briser un restant d’espoir, j’aurai dis, j’aurai vu, encore une fois merci !

25/11/2024


vendredi 22 novembre 2024


Bonsoir ! Avec décembre qui arrive c’est la nostalgie. Le temps passe et j’ai hâte de partir, ce soir je suis triste c’est tout comme si je n’avais plus rien a dire. Les matchs de football canadien sont terminé. Je vous parle pas des itinérants c’est trop difficile. Ottawa donne une pause de TPS c’est mieux que rien mais je crois pas que ce seras très aidant. Quelques dollars ça paye pas un loyer, housing first comme ils disent en anglais. Encore aujourd’hui un jour à la fois je ne bois pas, je fait des salutations à ma belle sœur. Cinq mois avant de partir ça va passé vite, je manque de philosophie… J’essais de contacter une amie avec qui je vais travailler en février, je crois qu’elle est occupée. Voilà une formation sur la stigmatisation une autre sur la schizophrénie, hier j’ai regardé une émission documentaire et j’ai eu mal. On compte pour rien ! Je prend de l’âge la maladie est moins virulente, je me serai battu longtemps. Je me suis versé un verre de Coca-Cola je fait pas ça souvent. Je sais pas si je vous en ai parlé dans mon voyage je vais aller à Aix-en-Provence il y a de belles fontaines. En fait je suis pas encore partie j’espère que tout va bien aller. Il vas y avoir un espace trad la matriarche aimerais ça de l’accordéon, du violon et de la gigue en fait l’espace trad ce seras à la grande bibliothèque. Je suis triste je pleurerais, j’aurai jamais assez pleurer. Parfois je crois qu’il y a des fascistes qui veulent interdire les larmes. Je pense à ma jolie nièce qui est je l’espère heureuse que j’ais repris le blog. C’est la nuit, la radio est sur un bulletin de nouvelles, j’écoute… Je sais pas si mon lecteur secret est toujours là, oubliez pas que je pense à vous tous j’espère que vous passerez un beau temps des fêtes. Pour moi Noël ça veux pas dire grand-chose je pense quand même à Charlie. Le temps des fêtes semble gris cette année. Ce seras un autre texte sans mérite éloigné des grands littéraires, je vous les nommerai pas vous les connaissez vous avez qu’à les lire… Je pense qu’au printemps à mon retour je ramènerai des bandes dessinées pour les enfants c’est des éditions récentes. Voilà ! Encore ce soir je vous remercis !

22/11/2014 

jeudi 21 novembre 2024

 

Bonjour! Aujourd’hui je suis très troublé, j’ai entendu et ensuite visionné la jeune fille qui aide le jeune homme schizophrène qui a commis deux meurtres. Ça démolis tout le combat que je fait contre la stigmatisation une émission comme ça c’est suffisant pour faire dire qu’on est tous des assassins. Je me sent mal si mal, j’ai beau me présenter on me pose pas de questions, j’essaye de vous dire comment je vie ça. Le psy me disait que ça se raisonne j’y crois plus aux extras terrestres et la télé ne s’adresse plus directement à moi… Parfois j’entend une voix qui dis que je suis infirme mais ça reste là . Je sais bien que la maladie me permet pas d’être un « vrai » écrivain ça demande une réputation impeccable à moins d’avoir du génie… C’est une grande solitude aujourd’hui. Les voix sont toujours là un long discours insensés que je ne sais plus où posé, semble qu’une écriture convenable c’est pas suffisant pour être reconnus faut toujours être bouffé par la machine à controverse et ses réclames de savon. Mais ce qui reste c’est que si vous avez besoin d’aide écrivez moi, je suis prêt à vous écouter même dans vos délires les plus profonds. J’étais convaincu qu’on voulait me tuer c’était il y a longtemps, je suis toujours vivant. Parfois la peur, l’angoisses reviens mais je reste dans le bon chemin. Je pense à mes neveux mes nièces mes petits neveux mes petites nièces je tiens beaucoup à ce qu’ils aient une bonne santé mentale sans stigmates de toute façon j’abandonne pas. Dans cinq mois j’ai très hâte je part en voyage. Pour le moment je suis chez moi et ça va, j’ai pas l’impression qu’on m’envahis. Ce soir la porte est ouverte et y’a un parfum de spaghetti. Oui! Paris au printemps tant de choses à vivre et à voir… Je regarde la carte et un guide de Paris, des documentaires aussi. C’est pour le mois de mai ça va venir vite. Quand même la matriarche me manque… Un petit mot pour les snowbirds qui vont partir bientôt. Le vol en avion ça me rétablis toujours, j’attend des nouvelles de ma conseillère en voyage. J’ai situé les hôtels sur les cartes, j’entend des avions, chanceux ! Encore quelques mots, je dédie ce texte à maman ce seras le premier hiver sans elle. Bonsoir !

21/11/2024


mercredi 6 novembre 2024

 

Bonjour ! Je sors de mon mutisme pour signaler la mort du grand poète rock-n-roll Lucien Francoeur. Ça fait des années qu’une anthologie, Entre cuir et peau, de son œuvre est sur ma table. J’aimais y revenir à Lucien, j’aurais aimé le rencontrer. Je me souviens qu’avec Aut’ Chose j’avais assisté à leurs spectacles. Francoeur avait éclairé le Québec sur Kerouac, Ginsberg, Ferlinghetti et beaucoup d’autre. Un vrai rocker ça donne des coups de poings sur la gueule il l’avait fait sur Vanier. Quand il disait « prend une chance avec moé » c’étais pas que pour les petites filles mais pour prendre la chance de la lecture. C’est une école dont Biz et Goudreault ont hérité. La Californie, Jim Morrisson souvent on les voit et les entends mais les incultes sont incapables de mettre un nom dessus, j’entends « Rock-n-roll will never die » de Neil Young. Francoeur a toujours dis qu’il était un bum et que c’était ça ! Je parlerai pas pour lui il meurt mais sa poésie, sa parole reste vivante. Miron avait reconnu sa poésie de désespérado. Il était le beat après le beat, en show il choquait les matantes de Michel Louvain. Il avait tout fait et se tuait à mille milles à l’heure son cœur douloureux se libérais avec les substances. Il était l’Amérique rock française… Il enseignait faut avoir grand cœur pour enseigner passer son savoir. Une pièce de lui avec Stephen Faulkner, Café Rimbaud a été oublié mais c’était de la beauté. On pense aussi aux Sex Pistols à Lou Reed et son « Wild Side » . On y reviendras à sa poésie libre à mort. J’ai jamais beaucoup aimé les motards mais de la trempe des Francoeur ça nous en prendrais plusieurs, ça reste un maître. J’ai de la peine mais je crois qu’il avait mené son œuvre à bout pour l’honorer j’aimerais aller prendre une bouteille de Coke accoté sur un vieux juke-box. Je le suivrai pas dans son sentier gelé il faut une grande force. Pourtant je peux pas m’empêcher de me questionner sur ce qu’aurais été son œuvre sans les substances. Il faut un peu aimer pour vivre comme ça toujours sur le fil du couteau. En cette journée suivant l’élection américaine je vous conseillerais la lecture de « The future is now ». J’offre mes condoléances à sa femme et à sa fille.

06/11/2024